XVI PREFACE
d'armer Paris, et pour cela le feu devait être mis au Palais-Bourbon »
Cette conversation authentique a été tenue le 17 juillet 1789, trois jours après la prise de la Bastille. Comme tout cela est instructif! Notre auteur a donc mille fois raison de signaler, de mettre à nu l'action de la Franc-Maçonnerie, dont les convents dictent depuis longtemps a nos gouvernants et k nos assemblées leur conduite et leurs lois. C'est ainsi, avec beaucoup d'à propos, qu'il a souvent cité les écrits de Barruel, un des rares esprits claivoyants de l'époque, et qui était très informé sur le grand complot philosophico-maçonnique. De tout cela découle une conclusion précise : 11 y a incompatibilité absolue entre l'existence de la Franc-Maçonnerie, inspirée dans ses arrière-loges par la juiverie, et l'existence d'un gouvernement chrétien et national : l'un doit nécessairement tuer l'autre. Si la France ne se débarrasse pas de la Maçonnerie, elle est définitivement et irrémédiablement perdue.
M. de Hoyssoii a dédié son livre (( aux. prêtres du Périgord ». L'heure oîi nous sommes donne a cette dédicace quelque chose de tragique.