‹ Le clergé, ses droits, nos devoirsChapitre 4 sur 23 · EE · texte numérisé non relu

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ses d'un discours de Mgr Cotirof, qu'à notre tour nous citons :

&« Ne voue laissez done pas entraîner ni par ceux qui, ouvertement ou par des voies détournées, veutent vous éloigner de la doetrine que vos évêques vous enseignent, ni d’un autre côté par ceux qui, par trop de zèle religieux et politique, voudraient mettre en force contre des personnes ou des partis des condamnations qui n'ont jamais été portées.”

Rien dans ces lignes n’a trait aux immunités du clergé. Le délégué du St Siége conjurait les catholiques de ne pas prêter l'oreille à ceux qui veulentles éloigner de la doctrine, des évêques. C’est la pensée principale qui se dégage de sa réponse aux citoyens de Montréal: soumis:

sion aux enseignements de l’Episcopat. Jldéclare aussi que l'Eglise n’a pas condamné les partis et les personnes. Ce n’est pas ainsi qu’elle procède: elle condamne les doctrines. Si M David était moins ignare, ilauraitisaisi sans peine cette distinction, et ainsi eût été évité à la mémoire de Mgr Conroy l’injure sanglante des éloges gratuits d’un libéral catholique obstiné et méchant.

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Quelle était l: doctrine enseignée par les évéques lorsque Mgr Conroy prononca les paroles que nous avons rapportées ? Le mandement collectif du 22 septembre avait résumé la doctrine relative à l'intervention du clergé dans la politique et aux im.

munités du prêtre. |

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