‹ Le clou do̕r: La penduleChapitre 2 sur 7 · PRÉFACE · texte numérisé non relu

PRÉFACE

En effet, elle* pensent élre tertueuie,. etnetont qt^mgrates, hrsçuelU, rt/iOent Imr affection ide* gens passionnH qui lew saerifient toute* . choses. »

Le dépit aussi fait dire bien des choses. — Enfin, SaùUe-Beuve s'emprunte à lui-même tme de ses pensées de derrière la télé et de derrière les fagots :

•Po^^.versrâgedeirente^einqàquarante ans, et ne fût-ce qu'une seule fou, une femme quon confiait depuU longtemps et quan a année c'est ce que /appelle planter ensemble le clou d'or de ^amitié, »

Si, maintenant, on veut connaître le nom de la dame à qui étaient dédiées des pensées aussi hardies, on peut chercher dans le meilleur monde que la révolution de 1848 a partagé en deux hémisphères. Doudan, s'U vivait encore, la reconnaîtrait à ce signalement :

« ••. Jeune femme charmante^ un peu Diane, sans enfants. Resiée enfant et plus Jeune que son âge...

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