‹ Le club des Jacobins de Toul, 1793-1795Chapitre 13 sur 22 · Moniteur du 16 brumaire (6 novembre · texte numérisé non relu

Moniteur du 16 brumaire (6 novembre

3 ayant dû se replier derrière les lignes de Wis- ; une invasion étant à craindre, res de la Société ne se contentèrent pas de m an intention d'aider à l'exécution des ordres du miulant se montrer d'une manière énergique et irectement à la défense de la patrie », ils ouvri- : une souscription, dont le produit devait être

fournir et à équiper un cavalier qui servirait ix ».

mger continuait dans le département ses menées

ses arrestations arbitraires. Il avait écrit au Club le prier de lui faire connaître l'opinion du peuple Félix, deux citoyens qu'il avait fait arrêter et wicy. Cette demande fut examinée (même séance aire): la Société populaire arrêta à l'unanimité, mcernait Del, que « n'ayant à lui imputer que sa ère d'émigré et le fait d'avoir caballé pour parve- ; de juge de paix en 1790, le citoyen Mauger serait >nner, en raison de son état actuel et de la modirtune, sa translation à Toul pour y rester en état

sous la vigilance du comité de surveillance ». ix, elle donna un avis défavorable : écroué pour ques, il sollicitait sa mise en liberté afin de oc voler î8 à la défense de la patrie » ; la Société, considéx avait proféré contre elle des « menaces violentes » , &r € à ne pas lui accorder la sortie, ni l'honneur de léfense des frontières ».

août, Marat Mauger était alors dans l'opulence, domination ne devait plus, grâce au représentant tre de longue durée. Faure s'était rendu compte urs et les actes du commissaire du Pouvoir exécud'autre but que de continuer ses exactions et d'afespotisme; il avait appris qu'ayant mis à contrirents des détenus politiques, Mauger avait donné ns d'entre eux la liberté à prix d'argent. Ayant

fait opérer à son domicile une saisie, qui lui donna la preuve de ses concussions, il le fit arrêter le 29 brumaire (19 novembre), ainsi que sa femme et les membres de son comité, puis les traduisit devant le tribunal révolutionnaire (I er frimaire- 21 novembre) 1 .

Conduit à Paris et écroué en décembre à la prison de la Conciergerie, Marat Mauger fut atteint, dans les premiers jours de janvier 1794, d'une fièvre cérébrale qui l'emporta*.

La veuve de Mauger, née Catherine Colombe, de Commercy, et ses complices, Febvé, Cunin, de Chailly, Arsan* Laplaignière, Raguet, Domergue du Rozet et Lebouche comparurent donc seuls devant le tribunal révolutionnaire 1 er pluviôse an II (20 janvier 1794), comme accusés «d'ave méchamment et à dessein secondé etparticipé aux abus d'à torité, vexations et exactions commises par ledit Mauger

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