SCÈNE X
KRETTLE , puis FRANCK.
Je n'ose le croire. ^ . et pourtant il a un air de grandeur et de bonté' qui impose. . . Un homme comme ça ne peut pas tromper.
FRANCK
Étes-vous là, mam*selle Rrettle?
KRETTLE , (ffrOfet;.
Ah! vous ne venez pas encore me faire vos adieux , monsieur Franck?
FRANCK
Pas encore! Je m'en vais seulement chercher mon
compagnon de route , qui est là-bas à ronger un os . . . mon pauvre César. . . et puis» . .
KRETTLE.
Vous dînerez encore aujourd'hui avec nous?
FRANCK
Dîner! c'est-y possible?
AIR : Restez , restez, troupe Jolie.
Quand j'avais si belle apparence , Quand j'étais si dodu, si gras , C'est qu'chaque jour, eu conscience, Je lésais mes quatre repas; Bientôt l'on n'nie r'connaîtra pas.
Lola de vous , un amant lidèle , A l'appétit n'doit plus songer ; Si j'acCept' vol' dîner , mam'zelle, Permettez-moi de n'pas manger.
KRETTLE.
Cousolez - vous , monsieur Franck ; vous reviendrez bientôt.
FKANCK.
Dieu vous entende , niaïu'selle Rrettle !
KRETTLE.
On me l'a prédit en re£;ardanl ma main.
FRANCK
Bah ! c'est des bêtises , tjue tout ça.