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| | 8° Pour le servir en ce monde. Comme Dieu nous ; LU a créés pour lui, nous sommes tenus de le servir : je | 1 en évitant avec soin tout ce qui est contraire à la a RARE loi divine, en observant exactement ses comman g . Jo dements et ceux de son Eglise, en lui rapportant ef | ÿl toutes nos pensées, nos paroles, nos actions, 2 FU même les plus simples et les plus communes, de JEU telles que le boire et le manger, selon le précepte ñ ni: desaint Paul. En un mot, tout doit être fait pour vi | EIRE Dieu et en vue de lui plaire. ci NL: : 4° Pour être heureux avec lui dans le ciel pendant 150 l'éternité. Si nous nous appliquons à connaître, à ge aimer et à servir Dieu en ce monde, nous goûte. 4 | rons, dès cette vie, le bonheur que procure la # \ paix du cœur, en attendant que le ciel soit notre M ce ! récompense éternelle. À moins de faire la volon- M tot AH té de Dieu en ce monde, nous ne pouvons être M a; Ait avec lui pendant l'éternité. Notre condition dans M | 1 É l’autre monde dépend donc entièrement de notre M {| :
| if conduite sur la terre. Telle est la fin dernière ! qi pour laquelle l’homme a été créé: être heureux | (A avec Dieu dans le ciel pendant l'éternité. qu | f 5.—Devons-nous prendre plus soin de (| li notre âme que de notre corps ? per D 175 —Oui, nous devons prendre plus soin de M not Lil notre âme que de notre corps, parcequ'’elle M ‘vo ( ri est d'une nature bien supérieure à notre M -e |: | corps, et qu’en la perdant nous perdons ii /ho hi! Dieu et le bonheur éternel. DU von nt 6 ser À Toute personne de bon sens prendra toujours fi Lui plus soin de ce qui a le plus de valeur. C’est À î b! pourquoi on regarderait, avec raison, comme in: -hù | | sensé, celui qui ayant cent piastres dans un porte. bn . ni Hi
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