‹ Le Code catholique, ou, Commentaire du catéchisme des provinces ecclésiastiques de Québec, Montréal et OttawaChapitre 129 sur 238 · CHAPITRE DIX-SEPTIEME · texte numérisé non relu

CHAPITRE DIX-SEPTIEME

Du Sacrement de Pénitence.

Lorsque Notre-Seigneur Jésus-Christ racheta les hommes, il leur appliqua les bienfaits de la Rédemption dans le sacrement de baptême. C'est le baptême, en effet, qui nous a délivrés du péché et de l'esclavage du démon, rétablis dans la grâce de Dieu. En un mot, le baptême nous a replacés

dans la condition où nous étions avant notre déchéance causée par le péché de nos premiers parents. Dieu ne pouvait certainement pas nous faire une plus grande faveur, et on aurait pu croire à l'impossibilité de jamais l'oublier, et de jamais perdre de nouveau son amitié, surtout après avoir vu les maux sans nombre apporté* dans le monde par le péché., et après avoir acquis une certaine connaissance de l'enfer auquel nous étions condamnés et du ciel que nous avions perdu pour toujours, si Notre- Seigneur ne nous eût pas rachetés. Notre-Seigneur prévit cependant que nous oublierions cet insigne bienfait et que même après le baptême, nous retomberions de nouveau, bien volontairement, dans l'esclavage du démon, comment pourrions-nous alors être sauvés ? Nous ne pourrions être baptisés une seconde fois, parce que le baptême imprime un caractère ineffaçable et ne peut être donné qu'une seule fois. Notre-Seigneur dont la bonté est infinie, institua donc un autre sacrement, appelé le sacrement de Pénitence, qui remet les péchés que nous pouvons avoir le malheur de commettre après le baptême. Il est notre planche de salut dans le naufrage. Quand un vaisseau fait naufrage en pleine mer, la seule ressource qui reste ordinairement aux naufragés, est de saisir quelque épave flottante qui puisse les porter et leur permettre d'atteindre le rivage. De même, lorsque nous péchons après le baptême, nous sommes jetés dans la pleine mer du péché, où nous péririons infailliblement, si nous n'avions pas comme planche de salut le sacrement de pénitence, qui nous fait de nouveau recouvrer l'amitié de Dieu. Quelle ne serait pas la reconnais-

?ance d'un pauvre naufragé pour celui qui lui présenterait une planche de salut au moment où il va disparaître sous l'eau ! Pensez-vous qu'il refuserait delà saisir? De même, comme nous devrions être reconnaissants de l'institution du sacrement de Pénitence, et soucieux d'avoir recours à ce remède de salut, quand nous sommes en danger de perdre notre âme !

Rien ne démontre mieux l'infinie bonté de Notre-Seigneur pour les hommes que le sacrement de Pénitence. Il aurait bien pu dire: je les ai sauvés une fois, et je ne veux plus mïnquiéter de leur sort ; s'ils consentent à pécher de nouveau, je les laisserai périr. Mais loin d'agir ainsi à notre égard, il nous pardonne et nous tend la main aussi souvent que nous sommes véritablement repentants, et que nous l'appelons sincèrement à notre secours. C'est pour cela qu'il a laissé ce pouvoir aux Apôtres, en leur disant : aussi souvent qu'un pauvre pécheur se présentera à vous sincèrement contrit de ses péchés, bien déterminé à ne plus les commettre, et vous les confessera, je vous donne le pouvoir de pardonner ses péchés dans le sacrement de Pénitence. Le pardon de nos péchés est le principal mais n'est pas le seul bien que nous recevons dans ce sacrement qui, grâce aux exhortations et aux avis du confesseur, nous procure une foule d'autres avantages spirituels.

N'est-ce pas un bienfait inappréciable d'avoir un ami auquel on puisse confier sans crainte ses inquiétudes, ses tentations, ses péchés, en un mot, toutes les peines de l'esprit et de l'âme ? Eh bien ! le prêtre, au confessionnal, est justement cet aiiâ. Il veut bien nous aider, car il s'est

consacré à Dieu pour aider les hommes à sauver leurs âmes. I! est capable de nous aider, car il a les grâces d'état pour comprendre nos misères et nos tentations, pour nous enseigner les moyens de les surmonter. La science de la direction des âmes a été son étude constante depuis qu'il a été ordonné prêtre, et l'expérience du confessionnal la perfectionne tous les jours.

On est sûr, de plus, que les confidences faites au tribunal de la Pénitence ne seront jamais divulguées, même si le confessur était mis en demeure de choisir entre la mort ou la révélation du secret de la confession. Il ne demande rien en retour des services qu'il rend au confessionnal ; il ne désire que nous aider, comme il l'a promis à Dieu, et pécherait en ne le faisant pas. Certains ennemis de notre sainte religion essaient de faire croire que les catholiques doivent payer le confesseur pour obtenir l'absolution ; mais tout catholique sait que cette assertion est une indigne calomnie, à laquelle ne croient pas même ceux qui la colportent. On ne saura jamais en ce monde tout le bien qui s'opère dans le confessionnal. Combien de personnes ont été préservées du péché, du suicide, de la mort et d'une foule d'autres maux, par les avis et les encouragements reçus au tribunal de la Pénitence I Combien de personnes dont la vie n'avait été qu'un tissu de crimes, ont été régénérées par le sacrement de Pénitence, amenées peu à peu à tenir une conduite honnête et chrétienne, et ont fini par se faire honneur à elles-mêmes et faire honneur à leurs familles et à la société I

— Le sacrement de Pénitence est un sacrement qui remet les péchés commis après le baptême.

C'est là sa fin propre, car le péché originel, et les autres péchés que commettent les adultes avant la réception du baptême, ne peuvent être remis que par le baptême. Celui qui n'a pas été baptisé ne peut recevoir le sacrement de Pénitence, ni aucun des autres sacrements.

199.— Le sacrement de Pénitence rendil à l'âme l'amitié de Dieu, en même temps qu'il remet les péchés ?

—Oui, le sacrement de Pénitence rend à l'âme l'amitié de Dieu, en même temps qu'il la purifie de ses péchés.

Puisque c'est le péché qui nous fait perdre l'amitié de Dieu, cette amitié nous est rendue au moment même où le sacrement de Pénitence nous remet nos péchés.

t 200.— Quand reçoit-on le sacrement de Pénitence ?

—On reçoit le sacrement de Pénitence quand le prêtre donne l'absolution.

Absoudre signifie délier ou rendre libre ; et par absolution on entend les paroles que le confesseur prononce quand il pardonne les péchés. Lorsque des consuls ou des ambassadeurs sont nommés, par exemple, par le gouvernement de l'Angleterre, pour représenter ce pays en France, en

Allemagne, en Russie, aux Etats-Unis, etc., tout ce qu'ils font en leur qualité officielle de consuls ou d'ambassadeurs est censé fait par le pays qu'ils représentent. S'ils concluent un arrangement quelconque avec les gouvernements auprès desquels ils sont accrédités, l'Angleterre le sanctionne ; et au moment même où il apposent leur signature au bas de la convention stipulée, elle est par là même sanctionnée et signée, c'està-dire, ratifiée par le gouvernement de ce pays dont ils sont les représentants, et leur acte officiel devient l'acte de l'Angleterre elle-même. Mois du moment que leur terme d'office est expiré, leurs pouvoirs cessent immédiatement, et ils ne peuvent plus agir au nom de l'Angleterre, quand même ils continueraient à résider dans les pays où ils avaient été envoyés comme consuls ou ambassadeurs.

De même, Notre-Seigneur a délégué ses prêtres, et leur a donné le pouvoir de pardonner les péchés, et tout ce qu'ils font au saint tribunal de la Pénitence, il le fait lui-même. Au moment précis où le confesseur prononce les paroles de l'absolution, sa sentence est ratifiée dans le ciel, et les péchés du pénitent sont effacés.

Afin d'augmenter le respect que nous devons avoir pour le sacrement de Pénitence, nous allons faire connaître la manière précise dont l'absolution est donnée. Lorsque le pénitent a terminé l'accusation de ses fautes et que le confesseur a donné la pénitence et les avis convenables, il prie d'abord pour le pécheur en disant : " Que le Dieu tout-puissant ait pitié de vous, et que vous ayant pardonné vos péchés, il vous conduise à la vie éternelle. Ainsi-soit-il.,,

Alors, élevant la main droite sur le pénitent, il ajoute : '; Que le Dieu tout-puissant et miséricordieux vous accorde le pardon, l'absolution et la rémission de vos péchés Ainsi soit-il." Puis il continue : " Que Notre-Seigneur Jésus-Christ vous absolve, et moi, par son autorité, je vous absous de tout lien d'excommunication et d'interdit, autant que j'en ai le pouvoir et que vous en avez besoin ; ensuite : je vous absous de vos péchés, au nom du Père, et du Fils et du Saint- Esprit. Ainsi-soit -il. '; En prononçant ces derniers mots, il fait le signe de la croix sur le pénitent. Immédiatement il adresse à Dieu, en faveur du pénitent, la prière suivante : " Que la passion de Notre-Seigneur Jésus-Christ, les mérites de la Bienheureuse Vierge Marie et de tous les saints, et tout le bien que vous avez fait et le mal que vous avez souffert, servent à vous obtenir la rérémission de vos péchés, l'augmentation de la grâce et la récompense de la vie éternelle. Ainsisoit-il." Enfin, il dit au pénitent : " Allez en paix," pour montrer sa joie de le voir réconcilié avec Dieu.

201.— Est-ce que les prêtres ont le pouvoir de remettre les péchés commis après le baptême ?

—Oui, les prêtres ont le pouvoir de remettre les péchés commis après le Baptême, parce que Jésus-Christ le leur a donné, lorsqu'il a dit à ses Apôtres : " Recevez le Saint-Esprit. Les péchés seront remis à ceux à qui vous les remettrez, et ils seront retenus à ceux à qui vous les retiendrez."

Tout chrétien sait que Notre-Seigneur avait le pouvoir de pardonner les péchés : 1° parce qu'il était Dieu ; 2° parce qu'il les pardonna souvent pendant qu'il était sur la terre, comme il le prouva par plusieurs miracles. Ainsi, par exemple, les Evangélistes Saint Marc et Saint Jean racontent que lorsqu'il guérissait les pauvres malheureux qui étaient malades et souffrants depuis des années, il leur disait : " Vos péchés vous sont pardonnes; levez-vous, emportez votre lit et marchez. Ce qu'ils faisaient aussitôt, sans le secours de personne.

Puisque Notre-Seigneur lui-même avait le pouvoir de pardonner les péchés, il pouvait le donner à ses apôtres s'il le désirait, et de fait il le leur donna ainsi qu'à leurs successeurs. S'il ne l'eût pas fait, comment ceux qui retombent dans le péché après le baptême auraient-ils pu être pardonnes ? Comme ce pouvoir était nécessaire aussi longtemps que le monde durerait, il Ta confié à son Eglise, qui doit durer jusqu'à la fin du monde. Avant sa mort, Notre-Seigneur avait promis à ses Apôtres de leur donner ce pouvoir de pardonner les péchés, (1) et il le leur donna après sa résurrection, lorsqu'il leur apparut, souffla sur eux, et leur dit : " les péchés seront remis à ceux à qui vous les remettrez; et ils seront retenus à ceux à qui vous les retiendrez." (2)

202.— Comment les prêtres exercent-ils le pouvoir de pardonner les péchés ?

(1) S. Matth. xviii, 18.

(2) S. Jean, xx, 23.

r>U SACREMENT DE PENITENCE. 319

—Les prêtres exercent le pouvoir de pardonner les péchés, en entendant la confession des péchés et en donnant l'absolution, en qualité de ministres de Dieu et en son nom.

Le pouvoir de pardonner les péchés implique l'obligation de les confesser. Les péchés étant généralement secrets et connus de ceux-là seuls qui les commettent, comment les prêtres pourraient-ils connaître les péchés qu'ils doivent pardonner et ceux qu'ils doivent retenir, si le pénitent ne leur faisait l'aveu des fautes qu'il a commises ? Ils ne peuvent lire dans son cœur et connaître ses péchés comme Dieu. Par conséquent, si le pécheur veut que ses péchés lui soient pardonnes, il doit nécessairement les confesser aux ministres de Dieu. La confession est la conséquence de l'institution du sacrement de Pénitence.

t 203.— Que faut-il faire pour se bien préparer à recevoir le sacrement de Pénitence ?

— Pour se bien préparer à recevoir le sacrement de Pénitence, il faut faire cinq choses :

1° Examiner notre conscience ;

2° Avoir le regret de nos péchés ;

3° Prendre la ferme résolution de ne plus offenser Dieu ;

4° Confesser nos péchés au prêtre ;

6° Accepter la pénitence que le prêtre nous impose.

Lorsque nous sommes à la veille d'aller à confesse, la première chose à faire est de prier le Saint-Esprit de nous donner les lumières nécessaires pour connaître et nous rappeler nos péchés, pour comprendre parfaitement combien ils déplaisent à Dieu, et pour en concevoir un regret sincère, qui renferme la résolution de ne plus les commettre de nouveau. Pour demander ces lumières et ces grâces, on peut faire la prière suivante : " Mon Dieu, donnez moi le= lumières nécessaires pour connaître m espéchés, et la grâce pour les détester de tout, mon cœur, et pour les confesser avec sincérité ; je vous demande cette grâce, par les mérites de Jésus-Christ, mon Sauveur, par l'intercession de la Sainte Vierge, de mon saint Ange gardien, de nos saints patrons et de tous les saints."

1° Il faut ensuite examiner notre conscience Après avoir rappelé à notre esprit le temps qui s'est écoulé depuis la dernière confession, si nous avons reçu l'absolution, accompli la pénitence imposée et fait une bonne confe-sion, la meilleure méthode à suivre pour faire notre examen de conscience est de repasser les commandements de Dieu et de l'Eglise un par un, afin de voir si nous les avons transgressés, et en quoi nous l'avons fait.

Ainsi, par exemple, Premier Commandement do Dieu :

Pêches contre la Foi.

Jgnorer, négliger d'apprendre les principaux my>tères, l'oraison dominicale, la salutation angélique, le flymbole des Apôtres, les comman-

déments de Dieu et de l'Eglise ; manquer à l'aire de temps en temps des actes de foi, d'espérance et de charité.

Douter des vérités de la foi ; refuser d'en croire quelque article ; lire, prêter, vendre des livres hérétiques, impies, défendus, avoir honte de paraître catholique, chrétien ; faire quelque acte d'infidélité, d'idolâtrie, d'impiété, d'hérésie \ en faire profession ouverte ; abjurer la foi.

Pêches contre V Espérance.

Par excès. — Présomption de ses forces ; abuser de la pensée de la bonté de Dieu pour l'offenser ou pour différer sa conversion.

Par défaut. — Se désespérer ; se défier de la miséricorde de Dieu.

Péchés contre la Charité.

Haine de Dieu; murmures contre sa justice ou ea providence ; lui préférer l'amour du monde, des créatures, de soi-même ; dégoût de son service ; ne pas le prendre pour fin de ses actions ; respect humain.

Péchés contre la Religion.

Ne pas assister aux offices publics, aux prônes, sermons, vêpres ; irrévérences dans l'Eglise ; être longtemps sans prier Dieu ; oubli de sa présence ; abus de ses grâces ; profanation ou mépris des sacrements et des choses saintes ; sacrilèges ; discours impies ; actions irréli* gieuses ; superstitions ; vaines observances ; divination, horoscope ; vœux faits légèrement, ou point accomplis ; infidélité aux promesses du baptême.

Second Commandement.

Serments faux, vains, téméraires, injustes ; blasphèmes ; malédictions, imprécations ; mots sales, vulgairement appelés jurements.

Troisième Commandement

Travail servile, voyages sans nécessité; fréquentation des cabarets, des bals et autres divertissements dangereux ou criminels, les dimanches et fêtes d'obligation. Ne point assister à la messe, aux offices de l'Eglise ; n'en entendre qu'une partie; s'y livrer aux distractions, aux regards curieux, aux entretiens inutiles et .y scandaliser.

Quatrième Commandement.

Refuser à ses père, mère, tuteur, maîtres, supérieurs ecclésiastiques ou civils, le respect, l'obéissance, la fidélité, l'amour, l'assistance ; les blâmer ; murmurer contre eux ; avoir pour eux de l'aversion, du mépris ; ne pas instruire, ne pas édifier, ne pas reprendre ses enfants, ses inférieurs, ses domestiques.

Cinquième Commandement

Offenser le prochain dans sa vie naturelle, civile ou spirituelle.

1° Dans sa vie naturelle. — Le maltraiter, le battre, le blesser, l'estropier, le mutiler, le tuer ; îehaïr, lui souhaiter du mal, la mort; interpréter en mal ses actions ; lui attribuer de mauvaises intentions ; inimitiés, refus de pardonner, de se réconcilier; vengeance, jugements téméraires, mépris, reproches, querelles, injures, affronts, outrages.

2° Dans sa vie civile. — Médisances, calomnies, faites, entendues, point réprimées ; railleries choquantes, rapports faux ou injurieux, libelle ou chansons diffamatoires.

3° Dans sa vie spirituelle. Scanda] es, mauvais exemples, mauvais conseils, sollicitations au mal.

Sixième et neuvième Commandements.

Pensées, désirs, paroles, regards, actions contraires à la pureté ; modes indécentes ; chansons libres ; livres licencieux ; statues et tableaux déshonnêtes ; bains immodestes ; spectacles dangereux ; danses, comédies, assemblées nocturnes, tête-à-tête, veillées sans témoins ; défaut de vigilance des pères et mères sur ce point.

Septième et dixième Commandements.

Vols, fraudes, injustices, tromperies en achetant ou en vendant, sur la qualité la quantité ou le prix ; faux poids, fausses mesures, fausse monnaie, dettes point payées ; dépôts, salaire des ouvriers et des domestiques reteuus ; procès et frais injustes ; dommages causés par malice, négligence, conseils, prêts usuraires; choses trouvées, recelées ; banqueroutes frauduleuses ; restitutions différées, insuffisantes. Dureté pour les pauvres j aumône refusée ; convoitise du bien d 'autrui.

Huitième commandement.

Faux témoignages ; subornation des témoins ; falsification des pièces, des titres ; mensonges nuisibles, joyeux, officieux ; équivoques ; déguisements ; semeurs de troubles, rapporteurs.

Commandements de VEglise.

Ne point écouter, mépriser l'Eglise, ses ministres ; ne point révéler ce que l'on sait touchant les empêchements de mariage, etc., ne point assister à la messe et autres offices des dimanches et fêtes ; confession annuelle ou communion pascale omises ou ma*l faites ; défaut d'examen, de sincérité, de contrition, de ferme propos ; délai de conversion ; mauvaises habitudes; occasion prochaine de péché; défaut de préparation à la communion, d'action de grâces ; jeûnes des Quatre-Temps, des vigiles, du carême, point observés; collation trop forte; abstinence du vendredi enfreinte j dîmes point ou mal payées.

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