VI. Nullité du mariage de l'interdit
VII. Théorie de l'erreur en matière de mariage. VIII. Rigidité louable de la législation française sur le mariage.
IX. De l'empêchement prohibitif résultant du délai de viduité.
XI. De l'indissolubilité du mariage; — question du divorce. XII. De la séparation de corps judiciaire. XIII. Delà séparation de corps volontaire.
I. Le titre du Mariage, que nous allons examiner avec tout le soin que mérite un pareil sujet, débute par une section consacrée aux promesses de mariage.
« La promesse réciproque de contracter ensemble mariage, dit l'article 53, n'engendre pas d'obligation légale de le contracter, ni d'accomplir la prestation quia été stipulée pour le cas d'inexécution de cette promesse. »
Art. 54. « Si cette promesse a été faite dans un acte public ou sous seing privé par un majeur, ou par un mineur autorisé des personnes dont le consentement est nécessaire pour la validité du mariage, ou bien si cette promesse résulte des publications faites par V officier de l'état civil, le promettant, s'il refuse de V exécuter sans juste motif \ sera tenu d'indemniser l'autre partie de toutes les dépenses motivées par cette promesse de mariage. Néanmoins l'action enindemnité ne sera plus recevable après une année écoulée depuis le jour où cette promesse de mariage aurait dû
recevoir exécution. »