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DE L’EXCOMMUNICATION

L'excommunication est la censure par laquelle une personne est exclue de la communion des fidèles, avec tous les effets canoniques qui s'ensuivent.

On l'appelle aussi anathème, surtout quand elle est infligée avec les solennités décrites dans le Pontifical Romain. (C. 2257.)

Les excommuniés sont, les uns, vitandi, les autres, tolerati. (C. 2258.)

L'excommunié ne peut pas recevoir les sacrements : ni même les sacramentaux après une sentence déclaraloire ou condamnatoire.

Dans ce dernier cas il est aussi privé du droit de sépulture ecclésiastique. (C. 2260.)

L'excommunié ne Participe ni aux indulgences, ni aux suffrages, ni aux prières publiques de l'Eglise :

Cependant les fidèles peuvent prier privément pour

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eux : les prêtres peuvent appliquer privément pour eux le sacrifice de la messe, s'il n'y a point scandale à le faire ; mais si l'excommunié est vitandus, la messe ne peut être dite que pour sa conversion. (C. 2262.)

L'excommunié est exclus des actes légitimes ecclésiastiques définis dans le droit ; de même que des offces, ch rges et privilèges de l'Eglise. (C. 2263.)

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