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ecclésiastiques, et ramené, par une division communément admise, l’ensemble du droit sous quelques Chefs principaus. Et nous avions par le fait nos auteurs de droit canonique, les uns, manuels pour l’enseignement dans les classes, les autres Plus étendus Pour les recherches et les Consultations, et qu’on ne trouvait guère que dans les grandes bibliothèques.
Ces Ouvrages, plus ou moins considérables, étaient assurément très utiles et facilitaient grandement l'étude du droit canonique.
Mais c’étaient toujours des travaux individuels, et leur autorité se mesurait sur la valeur reconnue de l'écrivain, la précision de ses tectes, ou la justesse de ses conclusions.
Une refonte s’imposait donc depuis longtemps. L'idée en avait été eæprimée au Concile du Vatican, et avait reçu un essai d’evécution à Rome, il y a une vingtaine d'années.
Le Souverain-Pontife Pie X, de pieuse mémoire, l’entreprit, et commencée par lui, sous les meilleurs auspices, elle fut menée à bonne fin, après treize années de labeur incessant, par N, otre Saint-Père le Pape glorieusement régnant, Benoît XV.
Le Motu proprio de Pie Z, du 19 mars 1904, insti. tuait la commission chargée du travail de refonte.