‹ Le cœur de Jésus; ascétisme et littératureChapitre 109 sur 306 · PREMIÈRE PARTIE · texte numérisé non relu

PREMIÈRE PARTIE

« Donnez l’aumône, et vous serez entièrement purifiés. » Cette parole du Seigneur comprend toutes les actions de miséricorde qui sont utiles pour le prochain. »

( S. Augustin, de la Foi, de VEsp . et de la Char ., c. lxxii. )

« C'est avec raison que Dieu est appelé le Père des miséricordes et non pas le Père des jugements ou des vengeances; d’abord parce que la miséricorde est plus naturelle à un père que l’indignation, et que Dieu, en sa qualité de Père , a pitié de ses enfants qui le craignent; ensuite parce qu’il tire de lui-mème l’origine et la cause de sa miséricorde, tandis que c’est notre malice qui lui fournit l’occasion de juger et de punir. »

( S. Bernard, Serm. 5 sur la Nativité de Notre-Seigneur. )

a La miséricorde étant la compassion qu’on éprouve à l’occasion de la misère d’autrui, il en résulte qu’on est miséricordieux dès qu’on a gémi sur la misère des autres; et comme la tristesse ou la douleur se rapporte de sa nature au mal qu’on éprouve soi-même, on ne s’attriste et on ne gémit de la misère des autres, que parce qu’on la considère comme sienne. » ( S. Thomas, Somme Théolog. 2. 2. q. 30. a. 2.)

a La vraie charité demande qu’on ait compassion des moindres afflictions du prochain, et qu’on supporte ses imperfections. »

( S16 Térèse, Chemin de la Perfection , c. vti. )

a Le support des imperfections du prochain est un des principaux points de l’affection que nous lui devons. »

( S. François de Sales. )

LE (KEOft PE JÉSU*.

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