‹ Le cœur de Jésus; ascétisme et littératureChapitre 244 sur 306 · SYNÉSIUS · texte numérisé non relu

SYNÉSIUS

Évêque de Ptolémaïs.

Il nous reste de ce grand poète chrétien des hymnes dont MM. Grégoire et Collombet ont enrichi la littérature française par une traduction qui leur a valu les suffrages de tous hommes de goût. La poésie de Synésius se fait

SECONDE PARTIE

remarquer par l’élégance et la noblesse du style, par l’élévation , le tour spirituel et souvent la hardiesse de la pensée. Il a introduit dans la poésie grecque des rhythmes nouveaux qu’il a employés avec beaucoup de bonheur. On lui reproche avec raison quelques ides néoplatoniciennes.

En reproduisant la belle traduction de M. Collombet, nous voulons rendre un hommage de cœur à ce jeune savant qui nous avait honoré de quelques relations amicales , et qu’une fin prématurée a trop tôt ravi aux lettres chrétiennes.

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