DANS LA RAFALE
NÉS la lampe et fermons notre porte.
[N Seul, à Veilleur,
N'entends-tu pas la lugubre cohorte Du vent hurleur,
Da vent hagard qui s’acharne à la porte ?
Dehors, c'est un simoun, c’est la tempête, Le sifflement
Apre et strident des fantastiques bètes Dont le tourment
S'uigrit, fait rage et s'exalte en tempête.
On ne voit plus l'œil broullé des lanternes, Niles maisons,
Ni le long du chemin l'arbre que cerne A sros flocons
La nelse folle où chenent des Janternes,
Sens-lu sur tes frissonnantes épaules L'atroce froid
Qui brûle l'air et qu raidit les Pôles Et qui s'aceroit,
Drapant Comme un Jinceul sur tous épaules ?
Le vent s'ameute et souffle ses alarmes...
Quels sont ces fous
En liberté qui font un tel vacarm », Fous en courroux
Qui poussent en clameur leurs cris d'alirmes ?
Le vent se meurt... comme apres les batailles,
Dans les fossés
Rougis du sang qu'ont suiyné leurs entailles,
D'affreux blessés,
Agonisant, troués pur les mitrulles.
DANS LA RAFAIE
Puis il s'élève et se lamente enci Et l’on entend,
Hymne d'angoisse immense qui s4 plor:
Et qui s'étend,
L'orgue des vents qui souffle et souffle encore
lelun chœur de damnés dans leur géhenne, Tumulte affreux,
Les vents disent l'effroi, disent la haine, Et, douloureux,
Sexasperent, damnés dans leur ghenne,
Soufflons la lampe et fermons notre porte, Seul, o Vailleur,
\'entends-tu, pas le lugubre cohorte
Du vent hurleur,
Du vent hagard qui s'acharne à la porte :
LA SPLENDEUR DU Vibi Fi