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viens jouer {ci. Vite, remuons un peu de cette terre, et cachons à quelques pouces de la surface, cette inutile ferraille. Et il fit comme il dit.
La journée se passa tant bien que
mal jusqu’au retour de Creusot, qui fut
bien tôt suivi des deux Conseillers Sabelle et Pauqué. Tous quatre s’attablèrent au souper, et la nappe enievée, Creusot déposa devant chaque convive, une pipe et un verre, puis après s'être assuré que personne, pas mêmela servante, ne viendrait les interrompre, il prit sa place au bout de la table, et se tournant vers Valdu, il sembla attendre.
— “Vous attendez de moi, je le vois bien, que je m'explique, n'est-ce pas ?
Rien de plus juste.”
Il importe peu que vous sachiez mon nom propre ; la nature des fonctions que j'ai à remplir exige que je le cache pour quelque temps; vous m'appellerez, je vous prie, M. Baptiste tout court.”
Les trois compères parurent un peu étonnés de cette manière de procéder; ils se demandèrent pourquoi Ces cachetteries. Iis le furent bien davantage, et le verre faillit s'échapper de leur main nerveusement agitée, quand ils virent Valdu se lever de son siège, allonger son corps sur la table jusqu'à ce que sa tête en touchât le dessus, et quand ils l’entendirent prononcer, ou
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