‹ Le Collapsus Chirurgical du Sommet dans le Traitement de la Tuberculose Pulmonaire: L'abord de la Première Côte et du Dôme Pleural, Étude Anatomo-ChirurgicaleChapitre 18 sur 27 · PAT · texte numérisé non relu

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En dedans, se présénte l’angulaire dont le bord externe sera soigneusement isolé et confié à un écarteur; un autre écarteurréclinera en dehors le nerfspinal. La 1° côte apparaîtra dans le champ ainsi préparé, et sera sectionnée selon deux traits convergeant en dedans, après libération du

périoste.

Cette voie d’abord est incontestablement supérieure aux deux autres, puisqu'elle accède directement au segment moyen, «chirurgical », de la 1'° côte. Par contre, le nerf spinal qui doit être pendant toute la durée de l’opération, fortement récliné en dehors pour donner un jour suffisant sur la côte, nous a semblé particulièrement traumatisé : une traction prolongée exercée sur un nerf est souvent l'équivalent d’une section physiologique. Enfin, cette incision, à l'encontre de celle de Jay Coffey, ne donne aucun jour sur le scalène antérieur et le phrénique, qui ne peuvent êtré réséqués dans ce même temps opératoire.

En résumé, une thoracoplastie partielle peut suffire dans bien des cas à affaisser parfaitement le sommet, à la condition qu’elle comporte la résection de la 1'° côte, La résection du segment moyen est suffisante, d'autant plus que la totalité des attaches scaléniques aura été supprimée.

Dans les thoracoplasties fractionnées, il y aura souvent intérêt à aborder la 1°° côte ou les deux premières côtes par une incision spéciale.

De l'étude comparative des différentes voies d'accès, il résulte que la voie cervicale est incontestablément la meilleure,

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Elle peut s’exécuter au prix d'un délabrement musculaire minimum, et comporter la section simultanée du scalène antérieur et du phrénique, sans recourir à une incision supplémentaire,

L'APICOLYSE

L’apicolyse, exécutée pour la première fois par Tuffier qui, en 1895, en exposa le principe et publia ses premiers résultats, consiste en un décollement pleuro-pariétal du dôme pleural, dans le but d'obtenir un affaissement du sommet. Il est donc possible var une intervention partielle, élective, d'agir sur une lésion localisée du sommet, sans recourir à une opération plus large et par conséquent plus grave, telle qu’une thoracoplastie.

Ayant remarqué le caractère éphémère du pneumothorax extra-pleural ainsi créé, Schlange, en 1907, puis Tuffier en 1910, songèrent à combler cette cavité au moyen d’un plombage temporaire ou permanent et assurer ainsi un collapsus définitif.

Dans ce but Schlange utilisait un tamponnemert prolongé à la gaze iodoformée, puis Tuffier eut l’idée de réaliser une compression permanente par la greffe vivante de tissu adipeux. Depuis, de nombreux et ingénieux perfectionnements ont été apportés dans le domaine du plombage qui reste, . les voies d'accès de la plèvre parié-

tale, les seuls points discutés de cette méthode,

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