RESTE
Quant à l’anesthésie générale, nous ne voyons pas, dans
la plupart des cas, de contre-indications à son emploi. Nous l’avons utilisée maintes fois chez des malades at-
teints d’affections chroniques du poumon et nous avons pu nous convaincre de son innocuité. Le mélange de Schleich ouwle protoxyde d'azote nous ont paru représenter la narcose de choix.
On a accusé l’anesthésie générale d’être shockante : il ne faut pas oublier que la douleur, rarement supprimée d’une façon complète sous anesthésie locale, est un facteur de shock non moins important chez des malades déprimés. Le moins que l’on puisse dire, est que ces malades, même opérés avec la plus parfaite technique, conservent de ces interventions un pénible souvenir qui ne les engage pas à accepter dans un bref délai un second temps opératoire éventuel.
Vs
Attitude opératoire
Le malade sera couché sur le dos, la tête en hyperextension et rotation du côté opposé, un coussin étant placé sous l’omoplate du eôté où l'on intervient,de telle façon que
l'épaule soit en porte à faux.
1% Temps: Jncision des plans superficiels (fig. 12), Découverte du sealène antérieur et libération du plerus brachial (Voir pi., schéma, I).
Le creux sus-claviculaire étant bien exposé, lincision commence en avant, à un travers de doigt au-dessus de la elavicule, sur le-bord externe du sterno-cléïdo-mastoïdien.
Elle cheminera parallèlement au bord claviculaire et se
recourbera en arrière, en regard de l'articulation acromio-
claviculaire, pour devenir parallèle à l’épine de l'omoplate.
Sd
VV} \ (| N\ À Es
L’extrémité postérieure de l’incision ne dépassera pas le milieu de cette épine,afin de ménager le faisceau scapulaire-
du trapèze et l’anse du spinal qui-Ini est sous-jacente, On