S JUILLET
Programme des études, sans indication.
7 OcToBrE 1709.
Election de Desfonteines comme médecin du Roi.
( L'année 1710 manque.)
Séance exclusivement consacrée aux compliments de nouvelle année. ( Desronrernes. )
6 OcToBre 1711.
On n'avait pas cru convenable ni utile de convoquer , en avril et juin, puisqu'il n’y avait ni épidémie, ni affaires pressantes, mais il fallait élire un nouveau doyen. C’est F rançois Lenoble qui est élu.
( L'année 1712 manque.)
Noms des médecins faisant partie du Collége : De Houppeville, Lhonoré, Lenoble, Balthazar Néel, Duvivier, Jean Néel fils, Pierre Reu et Michel Estard.
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Mercrept 8 Janvier 1713.
Houppeville est médecin du roi et doyen. Félicitations de nouvel an. On s'occupe de létat des officines des pharmaciens , des herboristes et de ceux qui vendent des remèdes secrets. — Le doyen raconte que, dans la derniere séance de réception de l’école de chirurgie , il s’est présenté un candidat dont il s’est plu à admirer l’expérience , l’habileté et les réponses aux examens d’accouchements :.
9% AvriL 1713.
Épidémie de pleurésies. On discute les meilleurs moyens de traitement ( sans les indiquer. ) :
25 Juncer 1713.
Le Collége donne permission à Néel père de poursuivre un prétendu médecin aux urines.
16 OcToBre 1713.
Élection de Jean Néel fils, doyen. — Reu et Estard sont chargés de poursuivre le procès intenté par Duvivier devant le Parlement.
1 Le nom de ce chirurgien n’est pas indiqué.
= de —
Marpr 9 JANVIER 1714.
Poursuivra-t-on devant le Parlement un certain Durand, vulgairement appelé médecin aux urines (uroscopum ) ? Néel père et Reu sont chargés de poursuivre avec activité ce misérable.
VENDREDI 8 JuIN 1714.
On se rendra auprès du premier président pour le prier de presser les poursuites contre Durand. M. de Pontcarré invite le Collége à persévérer, bien qu’en droit le proces puisse être perdu , ce qui détermine le Collége à députer l’un de ses membres auprès de F agon, premier médecin du Roi, pour avoir son avis, et si, dans le cas où le Parlement ne condamnait pas Durand, on pourrait être sûr de son appui lors d’un appel au Conseil du Roi. Néel fils est chargé de cette mission , avec une lettre de Houppeville doyen , approuvée par le Collége, et revêtue de son sceau. Fagon loue le Collége de son zèle, et répond gracieusement à l'envoyé qu’il fera tout pour le Collége et chacun de ses membres, et, dans le cas d’un appel supposé, qu'il emploiera tout son crédit pour faire triompher la bonne cause.
O Juizzer 1714.
L'avis du Bailliage sur l'affaire précédente ne statuant rien définitivement, on fera lever, d’après l'avis de l'avocat , le jugement pour obtenir du Parlement un arrêt définitif.
9 OcTroBRE 1714.
Convocation pour élire un médecin du Roi.
D'un avis unanime, il est convenu que, pour prévenir et anéantir, dans la suite, tout sujet de procès sur l'élection qui se fait tous les ans, d’un conseiller-médecin du Roi, ou sur la nomination, selon le rang d’immatricule, que quelques-uns avaient prétendu devoir être faite, on procèdera dorénavant comme il avait été ci-devant pratiqué depuis la création de la charge, par voie d’élection à la pluralité des suffrages, et non par nomination, selon le rang d’immatricule, et par conséquent la réserve faite par MM Duvivier, Reu et Estard, dans la délibération du 16 octobre 1713, se trouve annulée; enfin, pour établir un ordre durable et hors d'atteinte d’aucune discussion, et afin que ce soit chose ferme et stable, et pleinement autorisée, cette dernière délibération sera signée de tous , et, en effet, tous
ont signé.
On adresse des remerciements particuliers à Néel pour les soins qu’il a pris des affaires du Collége , et son temps étant expiré, on nomme Pierre Reu pour le remplacer.
Compliments du jour de l'an. — Pas d’épidémies. (Reu. )