SCÈNE Ylli
LES PRÉcÉDENS, GUSTAVE, STANISLAS.
GUSTAVE, airiçani en riant.
Ah ! ail ! ah ! mon ami , tu ue sais pas 7, .. .
STANISLAS
Youlcz-vous bien vous taire , monsieur.
ALFRED
Coraœent c'est là ton petit Gustave?
ROSINSKI.
Eb bien ! qu'est-ce qu'il y a donc de si extraordinaire? ALFRED , embrassant l'eiijant.
J'ai cru voir tout le jjortrait
ROSISSKI, bas. 5 D'Eudoxie n'est-ce pas?.... (« \:art^ Ces amans sont toujours ridicules {^haut à Gustiwe^ JMais voyons j de quoi
' •,•10 s agit-ii ;
STANISLAS
C'est votre Gustave (jui s'est avisé d'apprendre tout seul à lire, si bien que tout à rbeurc... parce qu'il y avait un diable de
mot que je ne pouvais pas déchiffrer (^«7^ à Rosïnshi) je
vous demande un peu aussi quel besoin il y avait de me charger
de lui montrer ses lettres, moi qui depuis vingt-cinq ans sa-
vez-vous ce qu'il est arrivé? il m'a ri au nez, et ca compromet un instituteur.
ROSINSKI, riant.
Ebbien ! mon vieux , tu te ratrapperas sur la charge en douze tems. [â Gustave) Mon général, je te présente un de mes amis intimes , qu'il faucU-a aimer comme moi, entends-tu? GUSTAVE, sauta fit dans ses bras, et lui prenant les îjious-
taches.
S'il est aussi bon que toi.
ROSINSKI.
Il est encore meilleur.
Dieu me pardonne! il lui prend les moustaches; y a-t-il du bon sens!... ça fait pitié, (^ù Rosïnsh) Mille zyeux , mon colonel, vous voulez pour tou'-à-fait me le gâter?..... avance à Tordre, petit. [L'enfant tremble, se tient droit et porte la main à son sr/n/kos. )
ALFRED , à Stanislas.
Stanislas, un peu plus de douceiu\
STANISLAS
Laissez donc, vous allez voir je te pardonne, viens
ai'embrasser.
GUSTAVE , courant dans les bras de Stanislas. De tout mon cœur , mon vieux .
ALFRED
lia comtesse doit être près d'ici; je cours au-devant d'elle^
■ï^e Colonel de hussards, «
luc peruiels-tu d'emiuentn" ion petit Gustave que je chéris tléjà.
ROSINSKI.
Emmène, emmène; moi je garde ton valet-de- chambre.
{Alfred et Gustm'e sortent à droite , et Stanislas à gauche en examinant son maître et Le Clerc. )