SCÈNE V
LES Précédens, DERWITZ, puis PIERRE, POLESKA, Parens, Bourgeois et Militaires, Paysans, Paysannes, Gardes-chasses, Valets de Derwitz et de LA Comtesse en grande Ih'rce , Jeunes filles rétues en blanc.
derwitz.
Bravo ! c'est ca. Eh ! bien, à la bonne heure?., il n'y a rien de
tel que de laisser les amans en tête-à-tête un moment avant le
mariage... Comtesse, je vous félicite.
ALFRED
Eh! bien, mori oncle, le colonel?..
DERWITZ.
Le courrier est de retour, et pas deRosinski; ainsi, mon neveu , à réglisc... aussi bien je suis sûr que Rosinski ne sera pas fâché fie n'arriver que pour le repas. [Toutes les auti-es personnes arrù'ent alors ; Derwitz donnant la main à la comtesse^ Chère comtesse , c'est un beau jour pour moi que d'avoir en ces lieux à vous servir de père J ( Ils partent ; les jeunes Jilles sont en tête, les paysans ont des bouquets , grande portipe ; le cortège est prêt à sortir par la grille, lorsque Pierre paraît accourant. )