DER"WITZ
C'est fort heureux.
ALFRED
Rosinski !... il ne manque plus rien à mon bonheur.
ROSINSKI , les cheveux en désordre et cout>ert de poussière. Arrêtez , M. le baron j Alfred, il faut que je vous parle.
TOUS, Que dit-il 7 ROSINSKI , amenant le haron et Alfred sur le devant de la scène , Alfred , il y va de votre bonheur.
DERWITZ , voulant aller vers les paysans. Yx c'est justement pour cela?
ROSINSKI se mettant devant lui.
Arrêtez, vous dis-je ; suspendez un moment la cérémonie?
ALFRED
Y penses-tu, Rosinski?... tout le monde est rassemblé... on n'attend plus que toi?
DERWITZ.
Il a raison, morbleu !.. allons , allons , marchons.
ROSINSKI. ( Nouveau mouvement. ) Vous m'y forcez î eh bien î votre mariage ne peut se faire , je viens m'y opposer.
LA C03ITESSE.
Ociel!
DERWITZ.
Comment , ne peut se faire ?
ROSTNSKI.
Tant cfue j'existerai , Alfred ne sera pas l'époux, de la comtesse de WaluQoden.
LA COMTESSE , s' éDaiiouissant .
Grand Dieu ! ( On s'empresse autour d'elle ; grande agitation, )
ALFRED, courant à elle après avoir jeta un coup d'œil menaçant sur Rosinski.
Comte, une pareille injure .'..
DERWITZ. ,.
C'est pousser l'audace un peu loin 5 conduisez la comtesse dans son appartement, où je vais l'accompagner. A mon retour, monsieur , je vous demanderai l'explication d'une telle conduite. {Tout le monde se rapproche pour accompagner la comtesse; tristesse générale ',on suit la comtesse, excepté Alfred, quiy après l'avoir suivie des yeux , s'avance précipitamment et commence la scène en serrant fortement la main à Rosinski. )