‹ Le colonel de hussards; mélodrame en trois actes, à grand spectacleChapitre 40 sur 49 · DER"WITZ · texte numérisé non relu

DER"WITZ

C'est fort heureux.

ALFRED

Rosinski !... il ne manque plus rien à mon bonheur.

ROSINSKI , les cheveux en désordre et cout>ert de poussière. Arrêtez , M. le baron j Alfred, il faut que je vous parle.

TOUS, Que dit-il 7 ROSINSKI , amenant le haron et Alfred sur le devant de la scène , Alfred , il y va de votre bonheur.

DERWITZ , voulant aller vers les paysans. Yx c'est justement pour cela?

ROSINSKI se mettant devant lui.

Arrêtez, vous dis-je ; suspendez un moment la cérémonie?

ALFRED

Y penses-tu, Rosinski?... tout le monde est rassemblé... on n'attend plus que toi?

DERWITZ.

Il a raison, morbleu !.. allons , allons , marchons.

ROSINSKI. ( Nouveau mouvement. ) Vous m'y forcez î eh bien î votre mariage ne peut se faire , je viens m'y opposer.

LA C03ITESSE.

Ociel!

DERWITZ.

Comment , ne peut se faire ?

ROSTNSKI.

Tant cfue j'existerai , Alfred ne sera pas l'époux, de la comtesse de WaluQoden.

LA COMTESSE , s' éDaiiouissant .

Grand Dieu ! ( On s'empresse autour d'elle ; grande agitation, )

ALFRED, courant à elle après avoir jeta un coup d'œil menaçant sur Rosinski.

Comte, une pareille injure .'..

DERWITZ. ,.

C'est pousser l'audace un peu loin 5 conduisez la comtesse dans son appartement, où je vais l'accompagner. A mon retour, monsieur , je vous demanderai l'explication d'une telle conduite. {Tout le monde se rapproche pour accompagner la comtesse; tristesse générale ',on suit la comtesse, excepté Alfred, quiy après l'avoir suivie des yeux , s'avance précipitamment et commence la scène en serrant fortement la main à Rosinski. )

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