SCÈNE TIII
LES PRÉCÉDENS, DERWITZ.
ALFRED , iwec empressement, La comtesse?..
DERWITZ.
Se trouve un peu mieux , mais elle est accahlée de douleur; ( à Rosmski) et c'est à vous, monsieur , qu'elle la doit. . . mais il est tems enfin , répondez , car mon grand âge et les vertus dont j'ai toujours fait profession, me donnent le droit d'interroger un homme qui, depuis qu'il existe, ne s'est distingué dans la société que par ses excès.
ALFRED
Mon oncle! —
ROSINSKI.
Laissez parler monsieur le haron, Alfred ; je suis disposé à tout entendre (^ à part) je l'ai trop mérité.
DERVITZ.
Et quand vous ne seriez pas d'humeur à m'écouter , croyezvous pouvoir m'empècher de vous demander raison de vos affreux procédés? croyez-vous pouvoir arrêter les justes reproches que mérite un gentilhomme assez indigne de sa naissance pour ne point respectei'' une femme estimable? Long-tems j'ai cru que les rapports qu'on me faisait de vos audacieuses entreprises étaient des mensonges inventés par la calomnie ; mais une funeste expérience me prouve , hélas ! aujourd hui qu'on ne m'avait pas trompé.
ALFRED , à part.
Je ne reconnais plus Rosinski.
DERWITZ , e/i colère. '
Répondez donc enfin . monsieur !