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Calmez-vous , mon onclf , je viens de parler au colonel , il ne s'est pas encore explùjué , mais bientôt j'en aurai toute la satisfaction (lésira!)le.
DERTVITZ.
Je viendrai donc la clierclier avec toi ; adieu , monsieur.
ALFRED, /h/^ à Rosïtiski.
Songez que je suis ici dans une heure. ( I!s sortent.^
§CENE ÏX.
ROSl^SKI, seul.
Aiusi donc les erreurs de ina jeunesse m'auront conduit à me battre contre mon meilleur ami. Ce.st pour n'avoir d'abord jugé les i'emmes que sout. les apparences de la coquetterie et de la frivolité, que je me suis joué si lony-tems d'un sexe qui a tant de droits à nos hommages et à nos respects. C'est donc ainsi que j'ai détruit le repos de Tinfortnnée Eudoxie : c'est la suite de mes funestes intrigues qui a égaré sa raison , et c'est quand je brûle de réparer tant de fautes , que je me vois exposé à percer le sein de celui que j'ai si cruellement offensé mais qui pourrait m'arrèter! il s'agit de rendre un père à Gustave , de légitimer sa naissance, en unissant Eudoxie à son amant. J'ai juré de tout sacrifier pour faire le bonh.-ur de l'enfant quv,^ la Providence me confiait ; aucune considération ne me fera manquer à mon serment. J'entends du bruit.