Claveille, ministre des Travaux publics
ports »; Colliard^ <( pour les questions du Travail »; Henry Simon - « pour les colonies » ; Ignace ■' « pour les prisonniers de guerre ».
Les cinq délégués plénipotentiaires auxquels la France avait droit comme toutes les « puissances à intérêts généraux * », furent Clemenceau, S. Pichon, L.-L. Klotz, André Tardieu, Jules Gambon. Après ces cinq noms, mais séparé du dernier par une large interligne, on lit dans le Livide Jaune sur la composition et le fonctionnement de la Conférence, le nom du maréchal Foch.
Le maréchal ne fut pourtant pas un plénipotentiaire délibérant. C'est par égard pour la glorieuse personnalité du Vainqueur qu'on l'adjoignit aux Plénipotentiaires. Mais cette adjonction n'avait qu'une signification honorifique. On n'avait pas voulu que l'illustre soldat figurât dans la foule des Délégués et Conseillers techniques. En fait, il remplit seulement le rôle d'un de ces conseillers.
Du moment qu'après la victoire, Clemenceau était resté aux Affaires, il devait être le chef de notre Délégation. Il avait eu soin de choisir pour collègues des hommes sur la loyale collaboration desquels il pût compter, qui de bonne grâce demeureraient au rang où il les aurait placés, qui ne chercheraient pas à se faire valoir aux dépens de leur chef. Dans son escouade diplomatique, le premier Plénipotentiaire ne trouverait pas ces habitudes d'intrigue et de dénigrement, invétérées dans les cabinets politiques et qui ne disqualifient pas ceux qui s'y abandonnent.
PiCHON. —Pichon, ministre des Aff'aires Étrangères, était désigné par sa fonction. Il l'était aussi par sa
l.Colliard, ministre du Travail.