LES CHEMINÉES QUI FUMENT
zes et les statuettes de Susse jusqu’aux parapluies si ingénieux et aux ombrelles si mignonnes de Cazal.
Avec un correspondant pareil on est moins en province que si on habitait le Marais ou l’extrémité du faubourg Saint-Germain ; car pour aller de la rue Chariot ou de la rue de Sèvres au boulevard des Italiens, c’est un voyage; tandis que pour faire ses emplettes avec Giroud de Gond il suffit de jeter une lettre à la poste.