Les exportations nationales , oui «ont tVuw
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n /'“4, par les navires sous pavillon éh-i.,,,
elles se composent des produits coloniaux secondaires Tels ?ue es sirops et les tafias, et d’une faible quantüe d’ K jets d or, g, „e française , dont les contrées voisines ont be" som pour leur approvisionnement.
L’importation se règle sur la vente, qui est limitée 11 meme par les facultés des colons; celles-ci 2 f* rigoureusement des succès de l’agriculture et d Ç11 ent trie agricole ; plus les cultures Lut riche est la population des colonies, car plus grande !
et qui consistent en comestihU 1 • ** imPortés
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dépense en raison de son revenu , ce qui est plus rigoureusement vrai dans les possessions transatlantiques qu’en Europe. Ainsi la connaissance de la valeur des denrées exportées , donne celle des objets importés dans les colonies. Si donc on veut savoir la masse totale qu’aurait le commerce de nos établissemens agricoles, au moyen de l’extension de leur culture , jusqu’aux termes déduits précédemment, il faut seulement déterminer quelle serait , dans cette supposition, la valeur des productions coloniales importées en France. En voici l’aperçu :
92.000. 000 de liv. pesant de sucre brut et terré , b 66 cent, le kilogramme. • • • • ’