‹ Le commerce au dix-neuvième siècleChapitre 56 sur 87 · liv i y 5, 000,000 Iivrespesant · texte numérisé non relu

liv i y 5, 000,000 Iivrespesant

4sOoo,ooo . . 9,000,000

Voici la quantité de quatre années récentes et doit être considérée

leurs principaux produits , pendant , elle résulte des relevés des douanes

comme un minimum.

Sucres 8i,5o3,ooo

Café 13,599,000

Cacao.... 526,000 Coton.... 1,214,000

.88,348,000 92,3o4,ooo. ... 77,089,000

• i3, g36,ooo 15,949,000 5,266,000

• 552,ooo 63o,ooo 526,000

967,000 1,478,000 683,ooo

Le produit moyen des colonies , qui restent à la France , est conséquemment de

9° millions de livres pesant de sucre brut et terré,

12 millions de livres de café,

5oo,ooo livres de cacao ,

— un million de livres de coton en laine.

Nos possessions coloniales , dans leur situation actuelle , nous fournissent à-peu-près la moitié du sucre que nous recevions en 1788 de nos immenses établissemens des deux Indes ; elles ne rapportent que le sixième de la quantité de café, quelles produisaient alors , en concurrence avec celles que nous avons perdues ; et nous n’en retirons qu’un neuvième du coton qu’on obtenait il y a trente-sept ans de nos colonies. Sous le rapport de la valeur, les importations de nos établissemens d’outre-mer montant à 4o millions, par un terme moyen de quatre années, elles n’égalent pas le cinquième de celles de 1788 qui s’élevaient à

recherches statistiques

227 millions. Recherchons si nous avons éprouvé une perte aussi grande dans nos exportations.

En 1788 ; lorsque le commerce colonial de la France avait atteint son plus haut degré de splendeur, nos exportations s’élevaient U la somme de 1 19 millions , mais elles comprenaient pour 18 millions de piastres destinées aux transactions des Indes orientales, exiles ne dépassaient pas en réalité 100 millions. Dans cette masse de richesses on comptait : 5o millions d’objets manufacturés , français et étrangers , 20 de comestibles , 8 de vins et eaux-de-vie , 8 de bois , métaux , matériaux; i4 d’objets divers.

L’exportation de nos ports , pour nos colonies , est maintenant composée des valeurs suivantes , qui doivent

être prises comme un minimum.

Vins

. 4,354,ooo..

. 5,6io,ooo...

Eaux-de-vie . . .

836,ooo. .

. 533,ooo. . .

Huiles

a,854,ooo , .

Farines .......

Poissons salés. .

256,ooo. . .

Produits ruraux

. i,4gg,ooo...

Fers

i,i44,ooo. .

Tissus de linetclianv.

4,33i,ooo. .

— de laine . . L .

— de soie

. 1,21 3,ooo . . .

— de colpn. . • •

. 2,o35,ooo..

Mercerie, etc..

. g,oS5,ooo..

. g,oo4,ooo. . .

Peaux ouvrées . . i,3o4,ooo . .

Etc., etc.

i,3g4,ooo. . .

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