‹ Le commerce des grains dans la généralité d'Orléans: d'après la correspondance inédite de l'intendant CypierreChapitre 57 sur 74 · LXXVII · texte numérisé non relu

LXXVII

Réponse de M. de Montigny, du 2i octobre 1768, à une lettre du i5.

M. — J'ai reçu la lettre quevous m'avez fait l'honneur de m'écrire leJS de ce mois, au sujet des difficultés que quelques marchands de grains ont éprouvées à Romorantin et dans quelques autres endroits. Je crois. M., que le secours que vous pouvez donner au commerce et à la circulation des grains est de porter les officiers de maréchaussée à prêter main-forte pour empêcher que le peuple n'arrête les grains qui vont à leur destination. Je suis, etc.

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