LXXIX
Lettre à M. le Contrôleur Général, du 24 octobre 1768. M. — J'exécuterai avec la plus grande exactitude ce que vous me prescrivez par la lettre que vous m'avez fait l'honneur de m'écrire concernant la liberté du commerce des grains, et j'aurai le même zèle pour maintenir et assurer, autant qu'il est en moi, l'exécution de la loi qui l'autorise, et l'égard des contradictions et des obstacles qu'éprouve cette loi de la part de plusieurs officiers de police qui en arrêtent l'effet, j'ai eu l'honneur de les déférer à M. de Montigny et de le prier de vous en faire part. Je suis, etc.