MONTURE DES OISEAUX
Les oiseaux employés proviennent presque tous des pays étrangers ou ils sont prépares avec un soin plus ou moins minutieux ; cependant, depuis quelques années cette préparation est meilleure grâce aux conseils donnés par les gros importateurs, lesquels ont souvent même sur place des employés on des chasseurs à leur solde.
Certains oiseaux de prix comme les oiseaux-mouches, les merles métalliques, les foliotocoles, etc., arrivent enveloppés dans un cornet de papier qui met leur plumage à l'abri de toute détérioration
Il en résulte que les fabricants ne rencontrent plus autant de difficultés qu'autrefois pour les monter.
La monture consiste à maintenir à sa place la plume qui recouvre les différentes parties du corps de l'oiseau.
Comme la préparation qu'elle a subi a durci la peau et que d'autre pan les plumes sont toutes serrées sur le corps, il faut commencer par passeï i'oiseau dans la vapeur pour le ramollir et l'assouplir dans toutes ses parties et en même temps permettre d'ouvrir et d'étaler les plumes des ailes et de la queue.
On bourre soigneusement le corps de l'oiseau de façon à lui donner la forme et la grosseur qu'il possède à l'état de nature ; ensuite l'ouvrière, au moyen d'une aiguille longue et fine, passe un petit laiton recouvert de soie dans toutes les côtes des plumes de chaque aile et de la queue, en ayant soin de n'en oublier aucune ; il faut piquer d'abord l'aiguille sous le ventre à l'endroit où doit être le support de l'oiseau qui sera formé de tous les bouts de laiton qu'on aura eu soin de laisser dépasser de quelques centimètres et qu'on réunira les uns aux autres; on donnera ensuite une forme gracieuse à l'ensemble en tournant la tête et en donnant la courbure des ailes.
DE LA PLUME POUR PARURE Tj°7
Il faut aussi nettoyer soigneusement les plumes avec de la benzine surtout quand il s'agit d'oiseaux aquatiques dont les plumes sont souvent recouvertes d'une sorte d'enduit graisseux.