‹ Le commerce français dans le LevantChapitre 106 sur 132 · III. Denrées coloniales · texte numérisé non relu

III. Denrées coloniales

fo Sueres.

Sucres

raffinés.

to kl).

qoint.

fr.

quiot.

fr.

Il .093.0

48.123 quintaux ont été importés par navires français et 68.573 par navires étrangers.

Sucres bruts,

le kil. qnlat.

Sucres des colonies françaises. o,3o 38

Sucres indigènes 0,27 2

Sucres candis 0,4a 9

40 quintaux ont été importés par navires français et 9 par navires étrangers.

fr.

quinl.

fr.

La Turquie ne produit ni canne, ni betterave, et c'est pourquoi Timportation du sucre y est considérable. Elle était, en 1891, de 28 ooo.ooo francs et, en 1896, de 35.3oo.ooo. Aujourd'hui, elle ne doit pas être inférieure à 5o millions de francs.

Le développement des chemins de fer favorise singulièrement la vente de cet article qui pénètre peu à peu dans les vilayets les plus retirés de la Turquie d'Asie, où jadis il était à peu près inconnu. On se servait alors

du pekmeZf qui, aujourd'hui encore sert à sucrer les aliments de la majeure partie de la population.

La France a détenu^ à Torigine, le monopole de la vente du sucre en Turquie, mais c'est là surtout que la supériorité des produits est et reste la cause de notre infériorité commerciale. L* Autriche, favorisée par une prime de 3 francs par loo kilogrammes, que lui accorde son gouvernement, s'est mise à exporter du sucre dans le Levant et n'a pas tardé à conquérir le marché, qui lui appartient presque exclusivement. Le tableau suivant, qui se rapporte aux années 1894 à 1897, fait admirablement ressortir le progrès de nos concurrents :

kUogr.

kilogr.

kilogr.

kilogr.

Autriche . .

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