‹ Le compagnonnage, son histoire, ses coutumes, ses règlements et ses ritesChapitre 52 sur 107 · Ce nom sert également à désigner les indépendants · texte numérisé non relu

Ce nom sert également à désigner les indépendants

Adeptes de toutes les cérémonies du compagnonnage les bons drilles hurlaient et topaient. Ils étaient animés d'un esprit très égalitaire : à l'exception du gâcheur ou chef de chantier, tous les compagnons employés aux mêmes travaux recevaient la même paie. Le refus des patrons de donner un salaire égal à tous les compagnons chai'pentiers de la même catégorie fut la cause principale de la grève de 1841) dont nous retracerons par la suite les péripéties.

Les bons drilles portaient, comme tous les compagnons, des noms de guerre. Leur nom d'emprunt était formé du nom de leur province suivi d'un surnom : Lyonnais l'Enfant du Génie, Nantais la Branche d'Or.

Les couvreurs et les plâtriers, initiés par les charpentiers en 17S9 et en 1797, étaient régis par des règlements analogues.

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