CHAPITRE VIL
Fin delà relation du voyage de l'Espagnol en l'antre monde, etc.
Sainte Glaire ne se tut^as ^ poursuivit Diego , ainsi que Kabelais le lui avait dit ; mais craisnant de s'attirer quelque autre apostrophe pantagrueiline de la part du curé de Meudon y elfe parla plus bas ^ et dit : Je vous jure, en vente, ma chère , que voici la dernière fois que je me trouve en compagnie de ce vilain hommelà ; n'avez- vous point entendu comme il m'a traitée! Voilà à quoi une honnête femme s'expose en se trouvant parmi un tas de profanes tels que ce maudit Ra bêlais, un Ambroise rare , un Ponce-Pilate , quantité d'autres qui devraient être damnes comme Caïu. -.^ Ne jugeons point si précipitamment des choses , dit sainte Thérèse , saint Pierre a eu sans doute ses raisons pour ouvrir la porte du ciel à ces gens que vous regardez comme profanes. Pour moi, sans entrer dans , le détail des moyens par lesquels ils ont acquis le pa-
»un cynique fieffé , qai n'avait d'antre soin que de dormir,
• manger , boire , baiser et rire ; le pins grand fourbe , le plus
• hardi bonffon, le pins effronté charlatan que Ton eût jamais vu,
• en nn mot, un homme sans fcHfSans loi; un apostat, unsacrt-
• lège, un hérétique, un athée. »
Le révérend père Artur a grand soin d'appuyer toutes les gentillesses que ronvieni de lire, des témoignages dc^ Ronsard en ses épitaphes, de Bai'f, d'Etienne Paschâ, de ioacUm du Bellay, de M. de Thon, de du Verdier, ainsi que de ceux d'Hotmao, de Puterbœus, de Pontns de Tiard, évêque de GavaîUon, de Claude Clément^ de Jean Renaudot , de Mathurin Régnier, die Jean Riolan, etc.
MATHIEU. Il3
radis, je ué suis point fàchee de me trouver quelque** fois avec eux : ce^ sortes de geus ont ordioairement de l'esparit j et cela m amuse, Rabelais j par exemple , indépendamment de 'ses impertinences , et du. délire réel ou apparent de son imagiination j a la conversation remplie de traits vi&, de railleries fines et de satires ingénieuses : Ambroise Pare est un excellent cbimr^ gien f qui raisonne fort Jbien de son art, et qui m'a guërie de la jaunisse sans être médecin ; Pilato est un homme fort galant auprès des. dames ^ et un politique rusé^ adroit parmi les hommes ; s'il a eu trop de complaisance pour les criailleries des Juife, il a pu se repentir de' sa faute dans son exil en Dauphtnc ; et s'il s'est tuci comme on le raconte, il a fait en ^ospour apaiser Dieu, oe que tant d'autres font en détail pour lemâsQe sujet. En un mot^ j'aime les gens d'esprit. «-- Et moi je les déteste , dit sainte Claire : il semble que depuis que le monde est monde, le ciel ait pris plaisir à confondre leur vaine raison , leur savoir et leur vanité. Trouve^b^moi ^ je vous prie y un philosophe qui ait réussi à former des sectateurs aussi enthousiastes, aussi nmnbreux , aussi censtans que le moindre chef d'ordre monastique, ou de secte théologique ait fait? Ne m'alléguez point des sectateurs d'Aristote des quatre derniers siècles, car, toute femme que je suis, je vous prouverais clair comme le jour que si la philosophie de ee Grec ne fut parvenue à faire partie de la théologie scolàstique, le règne de M. Aristote n'eût été à beau-^ coup près, ni si Ions ni si glorieux. II. faut donc bien prendre garde d attnbuer le zèle louable, l'entêtement, ou plutôt l'opiniâtreté invincible des sectateurs de ee philosophe, au pur soutien de sa philosophie; puisque ce zèle, et tout ce qui s'ensuit , n'a dû son origine qu'à la dëfeose de la théologie de l'école qui se trouvait en qi«Blqne façon entée sur le péripatétisme. Et si».... —
Il4 LE CX>MP£BE
La béate a raison , interrompît nère Jean , les philosophes y de tout temps, ont £31 it acs disciples et non pas des enthousiastes : Descartes , Newton y Loke , ont fait des sectateurs y mais aucun d'eux ne s'est fait égorger pour soutenir le mécanisme des tourbillons , ou Texistence du vide ^ ou les lois de l'attraction y ou la fausseté des idées innées. Un homme aurait beau s'égosiller en répétant qu'il vient de trouver que la lumière , telle
Su'elle part du soleil 9 n'est point homogène ^ que les ifférents ravons qui la composent sont, sons le même angle d*incidence , inégalement réfrangibles , et porteùt en eux-mêmes , d'une manière inaltérable y les couleurs dont les objets sont peints , personne ne l'écouteraît. Mais qu'un autre homme s avise de dire qu'il vîekit d'être battu par le diable, et que Dieu hii a révélé quelque mystère inouï; qu'il débite d'un ton d'inspiré quelques opinions absurdes , quelque discours qui étonne , qui touche y qui épouvante le peuple, ou l'éblouisse, je réponds du succès de sa mission: il trouvera des partisans , des disciples y des sectateurs ; le nombre y le zèle , la constance de ceux-ci augmenteront en proportion de l'impertinence des paradoxes que le chef aura débité, et des obstacles qu on leur opposera : ceux qui auront ri de ces sottises ^ ou qui les auront combattues, les embrasseront par la suite, ou par la politique, ou par la force, ou par la faiblesse, le système de l'inspiré deviendra un dogme sacré qu'il faudra respecter, et la secte formera un corps dans l'état, qu'il sera dangereux de détruire , et même d'irriter.
C'est bien dans ce sens que l'on pourrait dire que les grands événemens proviennent de petites causes. Le
Ïiatriarche de la besace est devenu fou ? il a débité ses blies , et il en est sorti un des plus fameux ordres de la chrétienté. La cervelle a tourné à Ignace de Loyola en lisant Amadis des Gaules et la Vie des Saints ) il a cou-
Fa
MATBIBU. il5
ru les champs 9 ila fait mille extravagances, et il en est sorti une sociale encore plus fameuse que l'autre. O François des François! sans tous les trois quarts du peuple seraient sans instruction y les veuves sans consolation , les orphelins sans pères y et les malades mourraient sans confession ! O Ignace des Ignaces! sans vous Louis XÏII n'aurait point succède sitôt à son Père , les IrO(|uois ne sauraient point leur Credo y ni les Chinois \ensPaUr(i ), le commerce languirait et le Paraguay serait encore en friche !
Un chacun se mit à rire de Fespèce de naïvetë avec laquelle père Jean faisajt ses exclamations. Mais le révérend père f repiiena>kt la parole , dit : Oh parbleu ! messieurs, ne riez pas tant, car je vous cLis que la béate a raison , et je répète qu'il n'y a personne qui fa^se des partisans plus zélés, plus constans, plus enthousistes , plus propres à se multiplier , s'étendre , se soutenir , se perpétuer , qu'un homme qui a trouvé le secret de captiver l'esprit du peuple par quelqu'absurdité. Si les
(i) Je prie messieurs le^ Parisiens , qui sont bien les meiilenres gens du monde , de ne point prendre à la lettre tout ce que levénérable père Jean débite lorsqu'il .est une fois entrain. Les Iroquois sont trop gueux, et leur pays trop ingrat , pour que les révérends pères jésuites prennent la peine d'aller jamais leur apprendre leur Credo i quant aux Chinois, ceux d*entr'eux qui sont baptisés n'ont vraisemblablement entendu de leur vie réciter le Pater ^ mais en revanche on leur en a appris l'équivalent que voici :
T»ai tien ong-àtem fà chè ong»o sem jttèn ùl mim chim œmô ûl que Un kè ùl chi chim him yà iy fyû yâ tien ten ong-ô sjéjogn uvpàng iil hym sjéjû ong^ô ong-à sjé long leàn ùl mien ongt*jày zjû ong-ô yé œé foU ong-à tsjay tsjè yèen pu ong-à hiù hien jitjeâu caan nây hiên ong-à yà ehtû à kai que nim y A fà xi ù/ vd kiûm xi à mem*
tl6 LE COMràlÈ
Càïnites (t), par exemple , eu les Carpeemtiens (2), 00 les Val<bieiis(S)y ou les Chrktîette (4)^ ou les
(t) Lm Galnitea «ooteoMPt qu'il y «vsit deux diesx» oa d«ux prÎQcipei ; oue cet deux j^riiwsipes ou puissances avaieot produit Adam et Ère ; qu'ensuite chacun de ces pri«cipes «yant pris un corps avilit eu commerce avec Eve; que les enfans qui étaient nés de ce eommerce aTaienl ebaeuu le caractère do principe auquel il» deTuieut leur esktaace; d'où la dâfi^^ence du caractère de Gain et d'Abel.
Gomme Abel avait choisi le priqeipe de sqq père qui était inférieur à l'autre pour l'objet de sou culte, ils regardaient le fratricide de Gaïn comme l'ouvrage d'un fils digne du principe Mge et supérieur , c'est poui<quoi Gain était ^loncqz le premier des sages» et EsaU» Garé« le» Sodomitest Ju4«»» élaieat aussi des sa^es, qu'ils honoraient comme de» saints*
Geux qui désireront en savoir davantage sur cette secte, pourront consulter saint Iraen tib, 1 . cap. 35, aliàg 39. Theodoret. ffœrei. Fûb, Hb, 1, cap. i5^ Tertul. de Preucript, 59. S. Aqgnst. de Hœret* cap* 18. Hist. Eccles* stec»
(a) Les Garpocratieni soutenaient que l'ame de çeua( qui résistent à la concupiscence serait condamnée à passer de corps en corps, jusqu'à ce qu'elle eût accompli toutes les œuvres. Or pour éviter une transmigration si ennuyeuse et si fatigante , ils établirent la communauté des femmes » et les besogoaient tant qu'ils étaient aùrs de ne point transmif^r..
Glement. Alexand. Sti<»m. lib. 3, p. 3ia. Fhilast. de Hseres. saint Ir»n. lib. i,.oap. a4* Sa8eb.lib.49 cap. 7. Bpiphan. fiaeres. 97. Hist. Bodes. aaso. a
(3) Les Valésiens ordyaieqt que l'incontinence anéantissait la liberté, l'homme* Or, pour conserver cette liberté, ik se châtraient enx^mdmes, et ehfttraient sans miséricotde tous ceny qui avaient le malheur de tomber entre leurs mains.
S. Epiph. Haeres. 56. S. Augast. HaBEes.384 BaroniuB,adao< 349. Hist. Eccl. sœc. 3.
(4) Les Ghrîstiens alvaient pour chef un homme qtii se ochumait le Christ. Ce Christ menait une femme avec lui quil appelait Marie. Il prophétisait «t faisait des miracles; il était suivi d'un grand nombre de peuples; il imposait les mains sur les malades et recevait force présens, qu'il distribuait ineon* tinent aux pauvres ; et lorsque ces présens lui manqnslent, 3
Eoimtes (i), 014 les fkgellaii»f(s) , ou kg GnîHe-
détroQssait les paasans poory suppléer. Qaand le Christ eut fait environ tiéis miUe disciples^ il isè lAit à lear tête» médita des ooii^aétes, et marcba cd ordre de bataille i il allait attaquer Téyêque dé Vêlai l«n(|«'iifut malheyrtusanieat astasëiné.
Hiit. Bcalei. ad an^ S91.
(t) Un eentilhomiD« Breton^ nommé Eon de TEtoiie , étant nn jour il f'égliM, entendit chanter ces moii du Symbole 1 Per èum i/mJuéUruturuê ast vkoi ihorîMO», et crut que ce mot ««m, que l*on prononçait alors oamme ,£011» Je désignaitt et que c'était lui qui était destiné pour juger {es ▼ivans et les morts. In^ fstué de cette idée , il se mit à prêcher qu'il allait juger la Inonde $ ses sermons épouvantèrent le peuple ; il se fit nn grand aomhre de disciples» dont plusienrs aiméretat mieux se laisser brûler vifs que de renoncer an juge Eon«
l>'Argetttré, Mbel* Judit. Natal. AJezand. «a sœeuio la. Dupin , Bibliotb. Eoclesiast. douzième siècle. Hist. Eccles. ièid.
{0)|L'an iSSq) la frayenr du jugement dernier saisit tout à coap «me grsinda partie de l'Europe ; plwietifs milliers de personnes, de tout âge ttt de fonte condition, se mirent à faire une pénitence d'nn genre singulief. Ils adarchaient la nuit deux à denx, nna jusqn a la ceinture^ par le nlus grand froid de f 'hiver^ se faisant ndsseler le sang à granaa coups de foaet* poussant desgémissemeBaàfllreux ; descrissîiperçaDs, deshoriemeos si épooyanfables, que les nM)ntagnei«t les plaines en retentisaaient. Les prêtres, la croix^ les bannières précédaient ces troupes d'insensés $ ils prêchaient et aeeonfiessaient les ans aux autteS) et donnaient deaahsolntioniant damnés. Il y a encore déà cenfiéiies de flftgeUaoaen Ajkmagne^ en Italie, ejs Espafftke ; les pénitens des pravâiGea méiidionales de France en aont un diminntlf; mais tons oenz-oi, an lien de tirer les dank- 11 es de l'enfer, j envoient par charité tons oeox qui ne pensent
gàfoommeeux, ctin'yciifenN>ntaftreiimBit de mêcae, lorsqu'ils rontf mon livra»
dolléan, Jïiffar. l'Xageâ. Hiat, Beciesi. ai^ an. ia59.Qnantè €« qui conteme le» progrès de cette secte, aen extinction, sa ««nailsaDoe, et les dimteeotea formes qn'eile a prises, l'on pourra consulter d'Argeotré, Ç^UêeU JmdU, t. i» p. 56u Mata). aVeiÊi in tme. t&at i4» Mabitt. MnssBnm itaU jbe^œntianiiteur de M. Flenry, t. ai, p. ao6. Boileau, m^ smp.
il8 LK GOICPERE
roetelins (i) oiigsi bien <|ne les Dnkiaiste» (2) , cpie les Bégards (o), que les Bisoques (4)» que les Hésicas-
(1) Gaillemele de Bohème fat le chef des GoiliemetellDs. André Saramila, et Mayfreda PiroTaDe, religieax de Tordre des humiliés, en furent les principaux sectateurs. Ces deux pertonnages soutenaient que Guillemete était le Saint-Esprit incarné sous le sexe féminin ; qu'elle n*élait morte que selon la chair ; qu'elle ressasciteratt ayant la résurrection géuérale, et monte" rait au ciel à la vue de ses disciples; qu'en attendant elle avait laissé son vicaire Mayfreda Pirovana, pour chasser le pape et ses cardinaux; que ce vicaire aurait qnatre docteurs qui fe^ nient de nouveaux Evangiles, et qu'elle dirait la messe sur le tombeau de Guillemete. Cette secte devint fort nombreuse ; mais les gens d'église, ialoux de ses progrés, firent déterrer le corps de Guillemete, le firent brûler^ ses cendres forent jetées au vent et la secte des Guillemeteiins se dissipa. Mabill. Musaeam Ital.
(a) Ce fut un nommé Sagarel qui fut le premier chef de cette secte, qui prit le nom d'apostoHque. Cet homme fut atwsi insensé que saint Francis; Après avoir donné tout son bien aux pauvres, il se proposa d'imiter Jésns-Ghrist* Aoet effet.il se fit circoncire, se fit emmailloter, fut mis dans un berceau» voulut être allaité par une femme, et cbia dans ses drapeaux corn* me un enfant de quinte jours. Aubruit d'une hanpilité si grande» le peuple s'attroupa autour du saint homme, il lut édifié de cette nouvelle hiçon de vivre, et plusieurs se firent mettre en nourrice. L'inquisition ayant fait brûler Sagarel, Puicin» sop disciple> se mit à la tète de la secte. C'est de là qn'est venu le nom de Dulciniste. Indépendamment de lenrs dogmes sur rhiimilité, ils prétendaient que tout devait être commun entre les chrétiens ; en conséquences de cette opinion, ils établirent la communauté des femmes, et s'accommodaient sans fa^n du bien d'autrui, toutes leafois qu'ils en trouvaient roccaaion.
(3) Les Bégards enseignaient que i'oa pen-t acquérir un tel degré de perfection en cette vie, qu'on ne peut plus avancer ni reculer dans la prace-, et qte l'on est devenu impeccable. Lors donc qu'ils s'imaginaient avoir atteint ce bat désiré, ils se livraient sans réservée la paillardise, et à tout ce que les autres passions pouvaient leur suggérer. . ,
(4) Les Bisoques, an nombre de plus de hwl nulle, se loûren
HATHIED. 119
tes (i)^ que les Turlupins , et autres fous ne se sont point, soutenus jusqu a ce jour, ce n'est point que leurs principes manquassent d'extravagances et d'absurdités; mais c'est que quelqu'autre secte y plus extravagante encore , les a éteints ou absorbés. — Doucement , mon cher oncle y dit le compère 9 vous ne. tous apei^cevez pas que vous faites injure à la vraie {fhilosophie, confondant les Garpocratiens y les Dulcîniste»^ les Bégards et les Turlupins (2) , avec un tas d'écervelés qui n'a-
à pàrcoarir le Bohême, rAutricbe,Ia Tharinge et l'IttUe, pour annoncer au peuple que Dieu aTait eu tort de chasser le diable du paradis, et que, pour réparer cette injustice énorme^ i^l le rétablirait un jour. Plusieurs de ces Bisoques aimèrent mieux périr par le feu que d'admettre la justice de la condamnation de Satan. Hist. Ecoles, ad an. i3i5.
(1) C'étaient des moines du mont Athos, qoi avaient fixé la ▼éritable perfection au degré le plus sublime de la contemplation. Pour parvenir à ce pomt, ils s'agitaient comme des forcenés, tournaient la tête^ roulaient les yenx, et faisaient des efforts incroyables pour b'élever au-dessus d«s impressions des sens : à force de pratiquer cet exercice, le sang se portait à la tête , les vaisseaux saneuins se gonflaient , les fibres de leur cerveau étaient agitées de celte espèce de vibrations qui produisent aux yeux des couleurs briUantes comme des éclairs ; alors lis s'imaginaient voir une lumière céleste, qu'Us regardaient comme un rayon de la gloire des saints. Et comme ilscroyaient que cette lumière sortait de leur nombril, ils se tenaient dans iine certaine posture propre k fixer les yeux sur cette partie du corps, ce qui les fit nommer omphalopsiques. Par la suite, ces moines prétendirent que cette lumière était celle du Thabor. Barlaam attaqua cette opinion et fit assembler qn concile pour la condamner; mais ce Barlaaiq y fut condaibné lui-même, et la lumière du nombril des moines acquit un tel degré de réputation, que l'on ne voyait dans GoDStantîoople que des
Î personnes qui regardaient sans cesse leur nombril pour voir la ninière du Thabor, et des maris qui quittaient leurs femmes pour s'attacher à ce sublime exercice.
(2) Les Turlupins tenaient que Ton ne doit avfilr honte de
1)0 UE coxvimE
vaient «ucune teinture de la loi nahDrelle. -^ Répara^ tion soit donc faite à ces nesueun ^ reprit père Jean ; je les adopte pour mes frères en ce qui* concerne la confonnité de lenrs sentimens arec les nôtres ; quant au reste ^ ib n'étaient pas moins fons que les antres , et ih peuycnt aller se faire f... avec eux.