On donne à ces sortes d'impositions le nom de mariages
rateurs, sinon parmi le plus grand nombre, du moins parmi les vrais connaisseurs et les amis du beau. El, d'ailleurs, comme la perfection de la composition n'exclut point la bonne impression, nous aurons honneur et intérêt à faire bien Tune et Tautre.
Nous appelons donc tout particulièrement Fattention de nos jeunes typographes sur chacune de ces règles, dont les unes ont déjà été exposées çà et là dans différents traités, dont les autres sont le fruit de notre propre expérience, et qui, pour la majeure partie, font loi dans les premières maisons de Paris. L'observation des bons principes pourra seule relever le niTcau intellectuel de rimprimerie, que Ton a vu baisser depuis quelques années d'une façon inquiétante.
La partie manuelle que nous venons de traiter est d'une application générale *, un peu de bonne volonté la rend toujours possible, même aux moins capables, futce au prix d'un travail pénible et long. Elle est de ces fonctions matérielles dont les défauts d'exécution ne tombent point sous les yeux du dehors, et qui, la chose finie, laissent presque au même plan l'ouvrier habile et le maladroit. Ici seulement commence la distinction. Nous sortons du métier pour entrer dans l'art, et c'est pourquoi nous recommandons l'étude de ces pages à tous ceux qui veulent s'élever au-dessus de la trop grande généralité et mériter plus que le nom de bonrreurs de lignes,