Sybel, Begrändung, IV
2. Sybel, Begründung, IV, 379, montre que tous les agents diplomatiques autrichiens répandaient cette idée.
3. Sybel, Begründung, IV, 390. — Jusqu'à la fin, l'intrigue et les rivalités d’antichambre eurent leur part dans la conduite de la politique autrichienne, Au dernier moment, Mensdorff avait réussi, croyait-il, à convaincre l'empereur, en lui représentant que la monarchie n’était pas prète, et que, tout au moins, il fallait ne pas entamer la guerre de deux côtés à la fois, et désarmer l'Italie en lui cédant la Vénétie; mais une nouvelle audience de Biegeleben chez le souverain détruisit tout l'effet du travail du ministre, et précipita la décision de la guerre. — Rogge, I, 336, d'après des révélations fondées sur des notes de Mensdorff.