Chron. de Nantes, éd. Merlet, ch. XXXVI
3. Ibid., ch. XXXVII. Cf. R. Merlet, Les origines du monastère de Saint-Magloire de Paris, dans la BibL de l'Ecole des Chartes, t. LVI, 1895, p. 261, n. 3, et voir la charte de 958 imprimée dans dom Morice, Mémoires pour servir de preuves à P histoire de Bretagne, t. I,col. 346, tirée du Livre rouge de Saint-Florent de Saumur, fol. 27 v<*.
4. Chron. de Nantes, éd. Merlet, ch. XXXVII. Cf. l'Introduction de celte édition, p. xlvi. et F. Lot, Derniers Carolingiens, p. 247.
5. Chron. de Nantes, éd. Merlet, ch. XXXVIII, et cf. A. de La Borderie, Hist. de Bretagne, t. II, p. 420-422.
6 LE œMTÉ d'anjou
reçut de Lothaire, en 975, Tévôché du Puy-en-Velay ^ Adélaïde eut une destinée plus brillante encore : après avoir été mariée à Etienne, comte de Gévaudan, elle fut quelque temps la femme du roi Louis V et finit par épouser le comte d'Arles Guillaume I®** ; c'est de ce dernier mariage que naquit Constance, femme du roi Robert 2. Quant à Geoffroi, bientôt surnommé (( Grisegonelle », il succéda à son père vers Tan 960 ^.
Sous le gouvernement de ce dernier, la maison d'Anjou devint de plus en plus forte : continuant la politique esquissée par Foulque le Bon, Geoffroi se fit nettement le protecteur — peu désintéressé — des comtes de Nantes contre les comtes de Rennes, vassaux des comtes de Blois. C'est à ce titre qu'il intervint en faveur de Guérech, lorsque celui-ci livra à Conan de Rennes la première bataille de Conquereuil (981 ou 982) ^ et qu'il eut à repousser une attaque des fils de Conan, qui, pour riposter, sans doute, avaient tenté de surprendre Angers ^. Pour