‹ Le comte d'OrsayChapitre 14 sur 18 · Renfermée dans ce gracile corps de jeune · texte numérisé non relu

Renfermée dans ce gracile corps de jeune

LE COMTE DORSAY. i/p

D'Orsay appelle à Londres Frédérick- Lemaître, et cela témérairement, en plein décembre, « YeuQZ en Angleterre , tous les mois sont bons pour vous. Votre talent incomparable amènera la société plus tôt. » Et il peut lui écrire en effet par une belle journée du mois de février suivant : « Plusieurs de mes amis reviennent de la campagne jeudi et vendredi pour vous voir jouer. J'espère bien que vous ne les désappointerez pas, car réellement il faut un talent aussi extraordinaire que le vôtre pour engager des Anglais à abandonner la chasse par un temps aussi beau^ » Frederick joue et les i^ed coaîs viennent ponctuellement l'applaudir, sublime dans ses guenilles romantiques !

Le comte d'Orsay était, nous l'avons dit, impérialiste de naissance, et nul hôte n'é-

fille. » Nestor Roqueplan, Nouvelles à la main, 20 mai 1841, p. iio.

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