C. — Les donations et la postérité de Thiébaut II
1. Les donations de Thiébaut II. — 2. La terre de Sormery, les mariages de Thiébaut II. — 3. Les enfants de Thiébaut II.
1. — Le comte Thiébaut II mourut en 1291. La date de son décès est longtemps restée inconnue. M. Le Mercier de Morière l’a établie, quant à l’année, d’après deux documents publiés par Natalis de Waïlly, l’un du 21 mai 1291 qui émane de Thiébaut, l’autre du 7 novembre qui précise l'accord entre ses héritiers (?). De Maillet donnait la date de 12776), qu'il avait prise simplement dans Francois de Rozières, l'abbé Clouet celle de 129314, Dom Calmet() et après lui Moréri, | «Art de vérifier les dates » et Maxe Werly (6) celle de 1297. Du Chesne n’en donne aucune, il déclare seulement que le comte Thiébaut vivait encore en 1287 (1). Une chronique messine publiée par M. Jean de Pange confirme la supposition de M. de Morière (8). Le dernier acte où Thiébaut soit nommé comme vivant est du 18 juillet 1291 (9); cependant si nous en croyons un certain acte auquel M. Maxe Werly fait allusion (10), le comte Thiébaut II de Bar serait mort au mois d'octobre 1291. Cet acte daté du 30 septembre
(1) Ch. Aimond, Les relations de la France et du Verdunois, p. 65-66.
(2) Le Mercier de Morière, Note sur la date du décès de Thiébaut II dans Mém. S. L. Bar-le-Duc, 1885, p. 231 et sq.
(3) De Maillet, Essai chroncelogique, p. 60.
(4) Abbé Clouet, Hist. de Verdun, II, p. 32.
(5) Dom Calmet, Hist. de Lorraine, I, xix.
(6) Maxe Werly, dans Bull. Comité travaux hist. et scient., section d'archéologie, 1884, p. 129.
(7) Du Chesne, Hist. de la maison de Bar-le-Duc.
(8) Jean de Pange, Introduction au catalogue des Actes de Ferry II, pièces justificatives.
(9) A. Lesort, Chartes du Clermontois, n° 108.
(10) Maxe Werly, Hist. numismatique du Barrois, p. 19.
LE RÈGNE DE THIÉBAUT DE 1270 a 1291. 447
serait un testament d'Henri par lequel celui-ci charge Pierre de Bulgneville et Geoffroy de Neuville de le remplacer pendant son voyage d'outre-mer. La mort de son père aurait empêché Henri d'accomplir son voyage. Cette date d'octobre concorderait d'ailleurs parfaitement avec le partage des biens de Thiébaut qui eut lieu le 7 novembre (t}. Nous ne sommes pas mieux renseignés sur la mort du comte et au premier abord cela semble étrange que le plus puissant des souverains du Barroïs n'ait laissé nulle part un obit. C'est que Thiébaut grand batailleur, grand prêteur, grand acquéreur n'était pas donnant. Peut-être était-il avare, il donna beaucoup moins pendant son long règne que ses prédécesseurs.
Avec l’abbaye de Saint-Mihiel, il a eu peu de relations; il ne s y fit pas inhumer, et le premier de sa race, il lui préféra la Collégiale Saint-Maxe de son château de Bar, où désormais tous les princes de sa maison iront dormir leur dernier sommeil. En novembre 1251, le comte accompagne l’abbaye dans les foires, moulins et marchés de Condé et de Saint- Mibhiel (2; en 1252, il fit un accord avec l’abbé pour établir un moulin au lieu dit Baronger Châtel); en juillet 1255, il intervient comme arbitre entre les deux abbayes de Saint- Mihiel et de Lisle-en-Barrois et fixe les droits de chacune d'elles dans la paroisse de Condé(#). Au mois d'août 1257, il donne à l’abbaye l'Hôtel-Dieu qui est établi dans cette ville près de Ja porte Grognet et déclare que l'abbé nommera celui qui est chargé de donner l'hospitalité et les aumônes 5). Cette donation fut confirmée par le comte l’année suivante au mois de mars!{6): le même mois le comte donna encore les revenus de la chapelle du château de Saint-Mihiel à la condition que cette chapelle serait desservie par un prêtre sécu-
(1) N. de Wailly, Not. des mss., t. 28, n° 308.
(2) À. M. H., Saint-Mihiel, J?; fo 336.
(3) A. M. H., Saint-Mihiel, J?, fo 366.
(4) A. M. H., Saint-Mihiel, P15 (orig.). J?, fo 19.
(5) B. N., fr. 11853. f° 119. À. M. H., Saint-Mihiel, J?, fo 381, édit. Dom Calmet, I, pr., p. 477.
(6) A. M. H., Saint-Mihiel, J?, fo 370.
lier (t}, tandis que de son côté l’abbé donnait à l'Hôtel-Dieu de Pont-à-Mousson, la vicairie de Tirey (). Le 8 août 1263, l'abbé promit au comte d'établir un moulin sur l'étang de Woinville, les moines pourront y prendre de la farine ). Le 30 janvier 1280, il donne à Saint-Mihiel ses bois de Bannoncourt en échange de ceux que l’abbaye possède à Bouconville, Flirey, Grosrouvre et Pichaumeix (4); le 29 mai 1284, l'abbé lui rend hommage pour Bannoncourt qui est un fief du comte(ÿ). Le 5 février 1287, le comte fait avec l’abbaye un traité d'accompagnement pour les bois de Nonsart (6).
Pour l’abbaye de Saint-Benoit en Woëvre, le comte de Bar confirme le 23 juin 1247 la donation faite par Isabelle de Tremblecourt (?) de blé à Noviant (0) ; en août 1255, il déclare accompagner les moines à Laheymeix et au ban de Saint- Germain et s'engage à protéger les biens de l’abbaye et à ne jamais mettre l'accompagnement hors de ses mains (8); en avril 1260, l’abbé de Saint-Benoit donne au comte de Bar des biens à Trognon, Rembercourt, Thiaucourt, Grosrouvre et Brainville (9) en échange de diverses rentes à Francheville, Louze (19), Wassecourt (11) et Parfondrupt({?). En mars 1276, l'abbé et le comte fondent à profits communs et sans possibilité d’aliénation une ville neuve à Wassecourt (13); en août 1273 l'abbé avait quitté au comte de Bar les dommages qui
(1) Orig. A. M. H., Saint-Mihiel, 6q$. J? f° 199. B. N., fr. 11853, f° 120. (2) À. M. H., Saint-Mihiel, J?, £° 362. B. N., fr. 11853, f° 120.
(3) Orig. A. M. H. Saint-Mihiel, 3 Pt#. Cartulaire, J?, f° 364.
(4) Orig. A) M. H., Saint-Mihiel, U3. Cartulaire, J?, f° 195.
(5) Orig. A. M. H., Saint-Mihiel, T*. Cartulaire, J?, f 363.
(6) Orig. A. M. H,, Saint-Mihiel, Y3. Cart. J?, fr. 339.
(7) Meurthe-et-Moselle, canton Domèvre — A. M. H. Saint-Benoit, G7. 8) A. M. B. 264, f° 273 — B. N. fr. 11853, f: 124.
) Meurthe-et-Moselle, Briey, Conflans.
0) Auy. disparu proche de Parfondrupt.
1) Au]. disparu.
2) Meuse, Verdun, Etain — orig. A. M. H., Saint-Benoit, 24 H. 11 et B. N. Coll. Lorr. 982, n° 8 — édit. N. de Wailly, Not, des mss. t. 28, n° 70.
(13) Orig. A. M. H., Saint-Benoit 246 — B. N., fr. 11853, f° 126.
DEEE Di el bi
LE RÈGNE DE THIÉBAUT DE 1270 a 1291. 449
résultaient de la construction par celui-ci de l'étang de Lachaussée (1), en août 1277, le comte de Bar accompagne l'abbaye dans la terre de Saint-Pierre achetée à Olry de Villers ®) et en avril 1285 sur le rupt de Longeau à Hadonville et Brainville 6).
Nous avons noté ailleurs, au cours de l’histoire des démèêlés du comte de Bar avec l'évêché de Metz, les relations de Gorze avec Thiébaut. Gorze possédait dans le nord du comté le prieuré d'Amel. En 1250, le comte de Bar approuve l'échange fait entre l'abbaye de Gorze et son prieuré d'Amel des moulins d'Andelacourt (4) et de Billy (5) et l’accompagnement avec Thierry, voué de Gommerÿy au ban de Forges (6) et de Gommery (6 en septembre 1251 (6). Ces possessions du prieuré d'Amel furent rachetées par le comte de Bar en novembre 1268 (7); cet achat fut définitivement conclu en mai 1269 où le comte déclare qu'il ne peut se dessaisir de la garde du prieuré d'Amel ni la donner en fief (8). Le 24 octobre 1270, Gorze cède au comte de Bar la moitié de la franche ville de Rouvroy (?) et le 2 octobre 1271 les bois de Hagéville (1°) et de Chaux (1!) contre une rente de froment (22). Le 24 août 1272, Thiébaut achète à l'abbaye les terres dont il a besoin pour établir l'étang de la Chaussée (1),
1) Dumont, Ruines de la Meuse, t. 1I, p. 271. (2) A. M. B. 243, fo 122 — B. N. fr. 11853, f° 127. 3) A. M. H. Saint-Benoit D ‘* — B. 243, f 211. 4) Houdelaucourt, Meuse, Montmédy, Spincourt. 5) Meuse, Montmédy, Spincourt. A. M. H. prieuré d’Amel. 6) Belgique, Luxembourg, proche de Virton. B. N. fr. 11853, f° 161. 7) B. N. fr. 11853, f° 162.
8) B. N: fr. 11858, fo 121.
9) Rouvrois, Meuse, Montmédy, Spincourt, B. N. fr. 11853, f° 122. (10) Meurthe-et-Moselle, Briey, Chambley. — Le 31 décembre 1244, l’abbaye de Gorze avait promis au comte de Bar de ne jamais mettre Hagéville hors ses mains. — B. N. fr. 11853, f° 122. (11) Bois de Xonville, même canton.
(12) AM-B 243,1 27 — B.N:fr. 11853, f° 122 vo. (13) A. M. B. 243, f° 25. — En juillet 1249, le comte avait cédé à l’abbaye la moitié des revenus de la neuve ville de la Chaussée. A. M. B. 243, f 46.
M. Grospipier DE MATONS. 29
en avril 1279 ce que l’abbaye avait à Thiaucourt sauf l’église et les fiefs de Bouillonville (!)}) et de Pannes (), enfin, le 3 mai de la même année, Gorze cède tout Thiaucourt contre les terres du comte à Saint-Julien (@), Vilcey () et Onville W)
A Metz, le comte de Bar qui avait fondé en avril 1252, de moitié avec le chapitre de la cathédrale, la neuve ville de Serrouville (4) fit conclure entre Gobert d'Apremont et l'abbaye de Saint-Vincent un accord, par “a Gobert om que Dugny ®), Landrecourt (6), Ancemont (6), Senoncourt (6) et la rivière de Ménse sont à l’abbaye et qu l en est voué (1). En juillet 1260, l’abbaye de Justemont donne à Thiébaut trois serfs à Beuvanges en échange d’un serf du comte tué par les gens de l’abbaye (8).
Pour Orval, en mai 1247, le comte de Bar confirme le don que le sire de Cons a fait de la ferme de Corre () et nous avons vu qu'en août 1280, il répara les dommages qu'il lui avait causés (10), Le 17 décembre 1271, il avait acheté à l’abbaye de Juvigny les bois de Bezonvaux, Beaumont, Douaumont et Maucourt ({1).
Nous avons vu également que le comte de Bar avait pris dans sa garde les abbayes de la Chalade, de Saint-Airy, de Saint-Nicolas et de Saint-Paul au diocèse de Verdun. En 1252, le comte de Bar confirme la ‘donation faite à l’abbaye de la Chalade par Bertrand de Clermont, sire de Rapsécourt,
(1) Meurthe-et-Moselle, Toul, Thiaucourt.
(2) Meurthe-et-Moselle, Toul, Thiaucourt. A. M. B. 243, f° 28. B. N. fr. 11853, f° 198.
(3) Meurthe-et-Moselle, Briey, Chambley, B. N. Coll. Lorr. 982, n° 14, N. de Wailly, Not. des mss. t. 28, n° 198.
) Meurthe-et-Moselle, Briey, Audun:-le- Roman. AM B:239, 101136: ) Canton de Verdun.
) Meuse, Verdun, Souilly.
) B. N. fr. 11853, f° 60.
) B. N. fr. 11853, fo 203. — Gallia Christiana, XII, p. 950. ) P. Goffinet, Cartlulaire d'Orval, p. 299.
1) Cf. plus loin. — A. Lesort, Chartes du Clermontois, n° 74.
LE RÈGNE DE THIÉBAUT DE 1270 a 1291. 451
des dîmes de Dampierre et de Sommercourt (4). En juillet 1256, le comte de Bar confirme une donation de Raussin de Rarécourt au prieuré de Beauchamp en Argonne (), en avril 1276, il permet au même prieuré de prendre à Aubréville la rente de froment qu'il devait prendre à Sommedieue (3). Nous avons parlé ailleurs du don de Bayon à l’abbaye de Moïremont (#. En juin 1250, il règle comme arbitre un procès pendant entre l'abbaye de Montiers-en-Argonne et les bourgeois d'Auzécourt ().
Avec Trois-Fontaines, le comte de Bar ne fait qu’un accord le 14 août 1244 relatif au bois de Jamuart dont ils partageront l'exploitation (6). En avril 1260, il autorisa le prieuré de Sermaize à percevoir les dîimes de Remennecourt données par Thierrard de Revigny, qui meuvent de lui à la condition d'un anniversaire après sa mort (1).
Dans le Barrois proprement dit, les abbayes de Sainte- Hoïlde et de Lisle-en-Barrois gardent les préférences du comte de Bar. A Sainte-Hoïlde, il donne le 3 avril 1245, pour le repos de l'âme de son père et de sa mère les dîmes, l'église et les dépendances du « Pont dessous Mousson » (8); le 14 août 1217, il règle le différend entre cette abbaye et Adam de Laimont pour les dîmes de Neuville-sur-Orne (9); en octobre 1249, après la mort de son frère Henri, il confirme les dons faits par celui-ci à Sainte-Hoïlde (10), règle en janvier 1251 les donations de Renaut de Neuville (11) et celle de Paillard Perrin de Cirey (?); en janvier 1256, celle
AResSoret op cit, no 90.
Rozerot, Titres de la Maison de Rarécourt, p. 2. B'IN re 11853 176;
Cf. plus haut, p. 421.
G. Herelle et Pelicier, Chartes en langue vulgaire aux archives de la Marne, n° 13.
6) G. Herelle et Pélicier, op. cit., n° 5.
7) B.N. fr. 11853, f° 136.
8) A. Jacob, Cart. de l'abbaye de Sainte-Hoïlde, n° 20. 9) A. Jacob, op: cit., n° 11.
10) A. Jacob, op. cit, n° 7.
1H) A "Jacob, op cit, n°21.
12) A. Jacob, op. cit., n° 2.
de Garin de Nonsart (1), en mars 1259 il apaise un différend entre l’abbaye et les habitants de Laheycourt à propos de l'usage des bois ®), en janvier 1261 il confirme une vente faite par Gérard de Lalobe à l’abbaye (3) et rachète lui-même pour dix livres annuelles sur le tonlieu de Bar les droits de Sainte-Hoïlde sur les fours de Bar et à Sommedieue(#); en avril, il confirme le don de Simon de Port d’une charretée de vin à Vittonville 5', en 1270 les aumônes faites par Milon de Saint-Amand à Bussy tt) et par Renaud de Bar à Ancerville (7), le 12 février 1273, celles d’Isabeau de Baudignécourt à Mussey (5, en 1276 celles de Jacquemin de Beauzée à Tarincourt et aux Marats (9). Cette même année 1276, au mois de juillet, puis en septembre, le comte Thiébaut offre à l’abbaye de Sainte-Hoïlde des biens considérables sur les moulins et le tonlieu de Bar et à Combles; en retour, l’abbaye lui abandonne des terres à Neuville, Port, Belrain, Laheycourt et Auzécourt dont elle le tient quitte (10).
Pour l’abbaye de Lisle, dont l'abbé déclarera en juin 1263, que tous les biens sans restriction sont dans la garde. du comte (11), Thiébaut confirme en février 1246 l’aumône de Guillaume de Pierrefitte à Condé (2), le 9 avril 1253 celles de Jean de Cumières et de Richard de Beauzée (13), en octobre 1254 celles d'Eudes de Clefmont (14), en octobre
EBN Er 0 11S55 "10205
(2) A. Jacob, op. cit., n° 4.
(3) A. Jacob, op. cit., n° 3.
(4) A. Jacob, op. cit., n° 5.
(5) A. Jacob, op. cit., n° 9.
(6) A. Jacob, op. cit., n° 6.
(7) A. Jacob, op. cit., n° 1.
(8) A. Jacob, op. cit., n° 10.
(9) MA "Jacob; fop-veit., n°525;
(10) B. N., fr. 11853, f° 97; A. Jacob, op. cit., n° 22. (11) Dom Calmet, t. IX, pr. p. 490.
(12) A. M. H., Lisle-en-Barrois, carton non coté. (13) A. M. H,, Lisle-en-Barrois.
(14) A. M. H,, Lisle-en-Barrois.
1255 celles de Hauwis de Dieue (1), en mars 1258 celles de Geoffroy de Beauzée (2). Avec l'abbé de Lisle, il fonde la neuve ville de Deuxnouds le 18 février 1276 (3), fondation qui fut confirmée le 14 décembre 1277 (4),
Pour Vaux en Ornois, en octobre 1246, il confirme le don d'Yolande de Dannemarie des bois de Morlanges et promet à l'abbé son aide et celle de ses gens pour la retenue des ne de Hévilliers, Saint-Joire, Fouchères et Rozières 5); il prend dans sa garde les biens de l’abbaye à En “A Villers-le-Sec (6), en mai 1275 l’abbaye cède au comte ses biens de Goussaincourt contre une rente à Gondrecourt (1).
Avec l’abbaye voisine de Jovilliers nous ne trouvons qu'un seul accord en octobre 1264; il met dans sa garde les biens que ce monastère possède à Bazincourt, Lavincourt, Villersle-Sec et Cousancelles et lui permet d'acquérir sous lui à Savonnières-en-Perthois (8).
À Toul, il avait pris dans sa garde le couvent de Saint- Leu en avril 1251 (), et en mars les biens de l’abbaye de Saint-Evre à Crépey et à Médonville (10), En 1246, il confirme l'engagement à l’abbaye de Mean par Geoffroy de Bourlémont de ses biens à Domremy (1), le 20 septembre 1255, il donne différents biens à Mureau et déclare en rester le gardien (12); le même jour le comte achetait à l’abbaye de Flabémont Dureauwé et Frasne contre dix livres de
A. N. J. 911, n° 18, Analyse Delaborde, Layettes supp.
AR Où