ACTE II, SCÈNE Y
les temples et les monumens de la belle antiquité, dans cette terre chérie du soleil qui inspire la joie, et où la joie s'exprime par des chants harmonieux , où repose la cendre des maîtres du monde et des martyrs de Dieu, où le pontife suprême lève, pour nous, les mains au ciel et bénit nos drapeaux; où nous n'avons pour ennemi qu’un petit peuple divisé, prêt à se dissoudre , et dont la moitié m'appartient déjà , le même peuple enfin que mon glorieux père poussa deux fois devant lui, comme un troupeau. Tout le reste du pays est pour nous ; tous les autres nous attendent, et n'ont de terreur que celle de ne pas nous voir descendre. Les Lombards étonnés vont remarquer, du haut de leurs œmurs, le mouvement de notrecamp : qu'ils le voient et.s'en réjouissent; qu'ils rêvent notre fuite, qu'ils rêvent la conquête de Romeet le partage des dépouilles du saint pontife; jusqu’à ce que, fondant sur eux à l’improviste , Ekhart, les éveille.. (Aurévèques.) Et vous, saints évêques et ..prétresy faites mettre le camp en prières; notre eatreprise fut. inspirée pat Dieu, qu'ellelui soit consacrée ::plus mes.Franks s'abaisseront, devant lui, et plus je.suis sûr qu'ils abattront leurs ennemissurle champ de bataille, JAN-DU SECOND AC...