‹ Le Comte de Cavour et son confesseur;Chapitre 27 sur 47 · XXXVI LE COMTE DE CAVOUR · texte numérisé non relu

XXXVI LE COMTE DE CAVOUR

tieuses recherches et aux prccieux concours (i) qui m'ont été prêtés, à les reconstituer absolument tels qu'ils se sont passés. Le re grette marquis de San Giuliano, avec cette exquise courtoisie dont je lui serai toujours reconnaissant, m'autorisa à prendre connaissance , dans les Archives de son Ministère, de la correspondance absolument inédite que le baron Ricasoli, qui dirigeait à ce moment notre politique, échangea avec le consul d'Italie à Rome. Cette correspondance,qu'avec d'autres documents je publie ici soit dans le texte même, soit à l'Appendice, et qui n'est en réalité rien autre qu'un Journal de ces événements, m'a servi de guide dans la rédaction de ces quelques pages.

M. M. Pausilippe, 20 février 1915.

(i) J'exprime ici ma gratitude au comte Humbert Govone, au commandeur Ange Bellone, au chevalier Trossarelli, au chevalier Louis Spada, au Père François Maccone, au chanoine Marengo, enfin au professeur Pintor, l'incomparable directeur de la Bibliothèque du Sénat, auquel je dois la communication de la plupart des Uvres et des journaux de l'époque.

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