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CHAPITRE III

Henri de Bourbon-Condé, comte de Clermont. La guerre civile; siège et prise de Clermont par le piaréchal d'Ancre. Traité de Loudun. Anne de Montaflé, comtesse deSoissons, devient comtesse de Clermont. Les Espagnols en Picardie. Rébellion du comte de Soissons. Mo7*t d'Anne de Montaflé; son héritage. La princesse de Carignan, la duchesse de Nemours en jouissent par indivis. Partage du 12 mai 1688. La princesse de Carignan, comtesse de Clermont. Les protestants à Clermont. Synodes de 1627 et 1667. Arrêt du Parlement d'octobre 1685 ordonnant la destruction du Temple. La succession de la princesse de Carignan.

Le 26 août 1610, entre Messire Jacques de Harlay, seigneur de Champvallon (1), au nom et comme procureur de Monseigneur François de Lorraine, comte de Vaudemont, de Salins et de Clermont en Beauvoisis, et Monseigneur Henri de Bourbon, prince de Condé, premier prince du sang, intervinrent et furent signés des articles et conventions, aux termes desquels le Prince devint cessionnaire du comté de Clermont en Reauvoisis, de la cliâtellenie de Creil, leurs circonstances et dépendances, ensemble de la rente d€ 11,438 livres tournois assignées sur la recette générale d'Orléans sous réserve de la facullé de rachat perpétuel inscrite au contrat d'engagement de 1569 et à l'exclusion des domaines aliénés en 1603. Deux autres réserves étaienl stipulées : l'une de l'état et olïice avec survivance de maître ancien et alternatif des eaux et forêts du comté, assuré dèî longtemps par le comte de Vaudemont au sieur llaymbauld,

(1) Il paraît avoir été le mandataire en France de la maison de Lor raine. C'est lui qui se porta acquéreur en 1603 de la chAtellenie di Sacy-leGrand pour en faire déclaration au profit de Potier deGesvres

à sa femme et à son fils, l'autre dans les mêmes conditions de l'état et ofïlce de contrôleur du domaine en faveur de Jean Guérin.

Le prix de vente était fixé à 300,000 livres tournois, dont partie fut payée comptant, et le surplus en mai 1613; l'entrée en jouissance stipulée au 1" janvier 1611. Ce fut le 21 mars que le prince prit possession effective.

Le comte de Vaudemont (1) ratifia le contrat le 29 mai delà même année. Il était alors à Paris, logea l'hôtel de Lorraine, rue du Roy-de-Cicille. L'acte fut passé par-devant les notaires au Chatelet dans l'hôtel du Prince de Condé, sis à Saint-Germain-des-Prez-lès-Paris, rue Neuf ve-Saint-Rimbert, paroisse Saint-Sulpice.

Soumise à l'approbation du Roi, la cession du Comté de Clermont fut confirmée par lettres en date du 13 mars 161i, « S. M. déclarant qu'elle entendait que le contrat d'engagement de l'année 1569 eût lieu pour et au profit de Monsieur le Prince, ses successeurs et ayant cause ». Celui-ci prêta foi et hommage de son acquisition es mains du chancelier le 26 du même mois.

Les lettres royales du 13 mars furent enregistrées au Parlement sans opposition le 4 juin 1612. La Chambre des Comptes ne le fit qu'en vertu de lettres de jussion, du très exprès commandement de S. M., à la réservation toutefois tant des foy et hommage et serment de fidélité des vassaux du Comté que de la nomination et provision es offices du bailly et gouverneur d'iceluy comté et de capitaines des places fortes. Le nouvel acquéreur (2), qui venait de rentrer en France d'où la passion sénile d'Henri IV pour sa jeune

(1) François de Lorraine, comte de Vaudemont, mourut en 1632 laissant de Catherine de Salms plusieurs enfants, dont l'aîné fut duc de Lorraine, sous le nom de Charles III.

(2) Né le 1" septembre 1588 posthume du mariage de Henri de Bourbon et de Charlotte-Catherine de LaTrémoille, Henri II de Bourbon, prince de Condé, avait épousé le 3 mars 1609 Charlotte- Marguerite de Montmorency. Il portait de France au bâton de gueules péri en bande. 11 mourut le 26 décembre 1646.

femme Tavait obligé de sortir précipitamment appelé à jouer dans les troubles qui marquèrent Is de Marie deMédicis, un rôle considérable, auquel il associer dans une certaine mesure la ville de C Il semble s'être intéressé à l'administration de veau domaine. C'est du moins en sa propre présen 21 mars 1611, par-devant Simon Vigneron, sieur ceaux, conseiller du roi et de Monseigneur le Prii tenant général civil et criminel du bailliage e assisté des advocat, procureur du roi et receveur du fut procédé aux enchères du bail pour six années de ferme du comté de Clermont et des châlellenii dépendaient, ensemble des coupes de bois consistai vingt-quatre arpents de la forêt de Hez avec treiz torze arpents de taillis au bols Bourbon. La chât( Crell y était comprise à l'exclusion des étang et chs Gouvleux ainsi que des droits, garennes et bols des i Petits Ageux. Etaient aussi exclus les droits d bâtardises, épaves, confiscations, forfaitures, les pro^ bénéfices et d'offices, les droits féodaux de relief requinls. Michel Lange, demeurant à Clermont, e de Pacy, demeurant à Complègne, furent déclarés talres au prix de 16,000 livres par an (2).

Le 15 février 1613, les fermiers des parties ca droits annuels des offices déclarèrent consentir prince de Condé disposât et jouit des offices de son Clermont. Il s'agissait, sans doute, des charges de création, qui avalent fait l'objet des réclamations du Vaudemont.

— Cependant, à la suite des Etats généraux tenus octobre 1614, dont 11 avait provoqué la réunion et

(1) Voir rEnlévement innocent ou la retraite clandestin seigneur le Prince avec Madame la Princesse sa femm France, 1609-1610, publié d'après le manuscrit de la F impériale par E. Halphen. Paris, Aubry-1859, in-12.

(2) Ils furent en outre tenus de payer une indemnité de à Isaac de Camberonne, fermier de Remy, Gournay et Moyei

assistèrent et prirent part les députés du Bailliage de Clermont (1), le prince de Condé, mécontent, s'était, avec les autres princes du sang, éloigné de la cour et retiré dans ses places et châteaux, qu'il garnissait de troupes. Clermont reçut pour sa part le régiment du sieur de Moulins, deux compagnies sous les ordres des sieurs de Thury et d'Haraucourt, 50 chevau-légers carabins avec le seigneur d'Amfreville. Le château était armé de trois petites pièces de campagne. Les fonctions de commissaire des guerres étaient confiées au sieur Guilmain, celles de sergent-major au sieur Cuvelier, Elu. L'état-major comprenait, en outre, le Baron de Hollande, capitaine de 100 chevau-légers en l'armée du prince, le sieur de Villelongue, capitaine de 100 hommes de pied dans le régiment du sieur des Autels, et le sieur de Beauvais, gentilhomme à la suite du duc de Mayenne (2).

Le prince fit, à celte époque, un séjour au château de Qermont, ainsi qu'en témoigne le compte rendu de la fête donnée à Creil à l'occasion d'un concours de tir à l'arquebuse entre les compagnies de Clermont, Senlis, Mantes, Pontoise, Beauvais, Creil, Luzarches et Verberie (3). Creil avait une garnison sous le sieur Raimbaut, capitaine du cliâteau, en même temps que maître des eaux et forêts de Clermont.

Après de longs pourparlers, de vaines tentatives d'accommodements, la guerre civile éclata. L'armée des princes confédérés, massée à Noyon, s'avança, le 8 septembre, vers Beauvais, en vue de prélever de l'argent dans les caisses des

(1) Clergé : Etienne de Ruptis, docteur en théologie, prieur claustral en l'église et abbaye de Froidmont, ordre de Çiteaux. Noblesse : Jacques de Longueval, chevalier, seigneur de Haraucourt, bailli et gouverneur de Clermont et du Gastelet, conseiller du roi en ses conseils d'Etat et privé, cornette des chevau-légers de la reine. Tiers Etat : M* Pierre Le Mercier, conseiller du roi, lieutenant général du Bailliage ; Simon Vigneron, sieur de Monceaux, conseiller du roi, lieutenant particulier, civil et criminel audit Bailliage.

(2) Capitulation du 30 octobre 1615.

(3) Mémoire de ce qui s'est passé à Creil, près Clermont en Beauvoisis, pendant le séjour de M. le prince. 1615, à Paris, de l'imprimerie d'Antoine du Breuil, A l'Etoile couronnée.

receveurs du trésor ; elle comptait prendre d'abord sur chemin Roye et Montdidier ; mais le maréchal d'Ancre a si bien garni ces deux villes (1) qu'elle dut aller de Noy< Clermont sans entrer dans aucune place. Près du pon Hermès, elle remporta un léger succès sur quatre cents dats de nouvelles recrues pour le régiment de Picai qu'elle mit en déroute, leur tuant ou noyant 75 homme enlevant de nombreux prisonniers ainsi que les arm( bagages (2) ; mais, trouvant devant elle les troupes roy qui lui barraient le passage de l'Oise vers Paris et celui ( Seine vers la Normandie, elle rétrograda et se diriges Champagne.

Ces troupes étaient commandées par le maréchal de E Dauphin, qui, de Pont-Sainte-Maxence où il était campé voya, le 2 septembre, les comtes de Bassompierre et de F lin avec deux coulevrines et deux compagnies de Sui mettre le siège devant Creil. La vue du canon fit résoud; capitaine Raimbaut à se rendre, dès qu'il en fut somm Bassompierre, ayant pris possession de la place, y cant( une compagnie du régiment de Piémont.

Le prince de Condé, en se retirant, avait laissé d'An ville pour commander dans Clermont. Ce capitaine ne cei de molester les habitants de Beauvais, demeurés fidèles au Les soldats, sous ses ordres, pillaient tout le plat pay s'avançaient jusqu'aux portes de la ville (3). Le 15 octc ils enlevèrent au moulin à drap de la Mie-au-Roye plusi pièces de drap: le maire de Beauvais, Yves Foy, en ayan prévenu, écrivit pour demander le motif d'un procéc violent et réclamer la restitution des marchandises, i il ne put l'obtenir.

Cependant, le maréchal d'Ancre, qui était à Amiens, il possédait le gouvernement, se résolut de profiter de r< gnement des princes pour assiéger Clermont. Il en^

(1) Il en était lieutenant général en même temps que de Pén ayant acheté cette lieutenance du marquis de Créqui.

(2) G. Hermant. t. IV, f 1^6, ch. XVI.

(3) G. Hermant, f 1958, ch. XVII.

Charles des Champs, dit Morel, seigneur de Cressy,à Beauvais pour demander le concours des bourgeois pour cette entreprise. Il fut délibéré, le 20 octobre, à l'hôtel de ville sur sa demande et l'on décida qu'on lui donnerait toutes assistances possibles, tant pour la fidélité que l'on devait au roi que pour se délivrer des vexations de la garnison qui ruinait tout le pays. En conséquence, on promettait au maréchal 150 livres par jour à compter de celui où il sortirait d'Amiens avec du canon. Le 23 octobre, sur une nouvelle lettre de lui, on leva 40 chevaux qui furent conduits de nuit à Breteull avec plusieurs hommes et quatre canonniers ; on promit de lui fournir 7 à 8,000 pains de munition pour chaque jour, sitôt que son armée serait devant Glermont, de lui envoyer des vivandiers et de faire tous les efforts possibles pour lui faire recouvrer des pionniers « ce qui paraissait fort difficile ».

Le 24 octobre, M. de Nérestan partit du fort de Dom, devant Corbie, avec 30 maîtres de la compagnie de chevau-légers du maréchal, 4 compagnies de gens de pied de son régiment, 4 autres compagnies du régiment de Portes, et 20 carabins (1). La nuit suivante, cette cavalerie avec 8 compagnies du régiment du maréchal arriva à minuit à deux mille pas de Clermont; là on fit faire halte pour attendre le reste des troupes. Mais voyant que le château, la haute et basse ville étalent avertis et remplis de feux et de corps de garde, môme qu'ils avaient envoyé dehors des mousquetaires attaquer les grand* gardes, M. de Nérestan se décida à prendre l'olTensive. l'ne troupe de pétardiers, soutenue par les mousquetaires, vint attacher un pétard à la porte. Ce pétard, jouant, tua un des pétardiers et fit à la porte un trou par lequel entrèrent quelques oniciers et soldats qui, de barricade en barricade, gagnè-

(\) La prise des ville et château de Clermont, rendus le 98 octobre 4615. A Paris, par Flcury Bourriquct, en l'Islo-du-Palais, Aux Fleurs royales, avec permission. Cette plaquette, in-18, de huit pages, ainsi qu'une autre de môme étendue, La prise de Clermont par le maréchal d*Ai\cre, à Paris, par Jean Bourriquet, au MontSaintHilaire, près le puits certain, Au Lys fleurissant, M De xv, avec permission, est très rare. Elles sont toutes deux aux archives du château de Merlemont, où Iles sont venues, par acquisition, de la Bibliothèque du baron Taylop.

rent la grande place de la ville, mais non sitôt la p Tabbaye, car quelques carabins s'y étant retirés 1< traignirent de s'y barricader, attendant que ladite fût forcée, ce qui fut fait une heure après — le re troupes étant arrivées — par le vicomte de Bétlu et sa compagnie, avec perte de plusieurs tués ou 1 M. de Xérestan, présent à tout, défendit que les sole trassent dans aucune maison jusqu'à ce que tout fût p ce qui fut observé. Une autre escalade avait été pr par M. de Goisy avec cinq hommes de sa compagn deux et lui furent blessés.

Le jour d'après, le maréchal d'Ancre, avec grand i de gentilshommes, six compagnies de gens de pied d ment de M. de Portes et trois canons, partit d'Araiei deux jours seulement, avec cet attirail, arriva le 27 à Clermont.

Les approches aussitôt conlmencées, par M. de Port le château, il avança jusqu'au sommet de la montagr près» du fossé. Deux cents pas de tranchées à dé avaient été faites la première nuit par le sieur Arnai nuit suivante, une batterie de trois canons fut dn portée de pistolet de la muraille. Ceux de la ville et ( teau, se voyant pris assurément, demandèrent à menter; des otages furent donnés de part et d'autre ei quelques contestations, la composition intervenue e maréchal, le gouverneur du château et celui de 1 décida que la place serait rendue le 30 octobre.

Les sieurs de Moulins, de Thury, d'Haraucourt e1 freville eurent droit de sortir avec leurs troupes en enseignes déployées et tambours battants ; il leur fut j un délai de six semaines pour rallier, s'ils le voi l'armée des Princes ; des charrettes et chevaux dure être fournis pour le transport de leurs bagages. Les Raimbaud, capitaine de Creil, et Cuvelier furent aut( rester à Clermont pour y exercer leurs charges de des eaux et forêts et d'Elu. Le sieur Guilmain, trésc commissaire des guerres, obtint un passeport pour re le prince son maître, en même temps que l'engageme ne pourrait être aucunement recherché pour les le^

La garnison de Clermont se retira vers Noyon et les troupes du maréchal d'Ancre se cantonnèrent dans 1; où, suivant une annotation mise au bas de la coj traité du 30 octobre dans le tome 54 de D. Grenier demeurèrent jusqu'à la Pentecôte 1616.

— A cette époque redit de pacification de Loudun (ms avait, par son article 48, ordonné la restitution au prii Condé des villes et châteaux de Craon, Creil et Clei en l'état où ils se trouvaient. Les deux derniers toi n'appartenaient plus au Prince. L'année précédent avant les hostilités, il avait par eontrat passé le 8 avri par-devant Jacques Regny et Pierre Briquet, notaii Châtelet de Paris, cédé à sa tante, la comtesse de Soi les bénéfices et charges du contrat d'engagement d( n'en exceptant que l'étang de Gouvieux, « dont M. de morency jouissait sans titre et sans approbation », que la renie de 11,433 livres assignée sur la recette gé d'Orléans (l). La cession avait été faite moyennant 240 vres que la comtesse avait payées comptant, moye lequel payement le vendeur s'était immédiatement deî démis et dévestu à son profit, du Comté de Clermoi appartenances et dépendances. Il s'était toutefois rése

avancerait 60 sols pour trois jours et on invita les vivandiers porter des vivres à ce siège, le chemin leur étant devenu libre prise du faubourg. Le jeudi 29 on reçut de nouvelles lettres du chai d'Ancre A qui l'on promit d'envoyer tous les jours les p munition qu'il demandait et on arrAta de faire travailler promp aux balles qu'il désirait selon le calibre du moule qu'il avait ei cet effet. Le seigneur de Nérestan, ayant aussi demandé de la maréchal qu'on lui cnvoyAt un certain nombre de planches, conclu qu'on les lui ferait tenir, s'il s'en pouvait trouver de la g portée sur ses lettres. Dès le lendemain de la prise de la ville, I maréchal manda à ceux de Beauvais de lui fournir des chevai emmener l'artillerie et le reste de l'attirail qui avait servi au cela lui fut accordé aussi bien que la demande qu'il fit de conti lui apporter du pain de munition.

(1) Cette rente, depuis transférée sur la généralité de Boui partagea ultérieurement entre les branches de Condé et de ContJ

Qée 1616, après Tédit de Loudun, qu'il îullé moyennant une soulte supplémens(l).

esse de Clermont et dame de Crell, Anne it veuve, depuis le 1" novembre 1612, de i, comte de Soissons et de Dreux, pair et ance, et avait joué un rôle considérable ; termina l'édit de Loudun. Elle parait séjour de Clermont et ce fut elle qui fit n octobre 1639 des religieuses ursulines, mmunauté dan^le faubourg de la Basse itruire sans aucune rétribution les jeunes

ant, la prise de La Capelle (9 juillet 1636) t) par les Espagnols et leurs incursions i le commandement de Piccolomini et du rth, avaient porté la dévastation et la ter- Lgnes avoisinant Clermont. Breteuil ainsi l'aient été pris, pillés et incendiés aux

s de 1613 cl 1616 furent ratifiés par lettres î enregistrées au Parlement le 29 août. Le coniregistré le 24 Juin 1626 au bureau des finances

le Louis, comte de Monta fié en Piémont, et de ne de Bonnétablc et de Lucé, qui épousa en de Bourbon, prince de Carency. Elle épousa, en p de Soissons. Elle portait pour armes : écartelé *. étoile de gueules chargée d'un croissant mon- ' au lion d'azur armé et lampassé de gueules, on des Espagnols se trouve indiquée par Tinrche de l'église de La Uue-Sainl-Pierre :

Le 4 d'août 1636 le

^rince Thomas entra en

la Picardie

Graves, Canton de Clermont Verbo La Rue-SainlPiern»

C'est à cette époque que se rapporte le document si tiré du tome 89 de la collection D. Grenier (f 399) :

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