PREMIERE PARTIS
pous m'apiei donnés, et toutes tes couleu^-
près que pous mapiei fait apaler; que f étais convaincu, dans le fond, que vous nétieipas un bon sujets et que ce nétoit que par la reconnaissance que f avais de rattachement de potre père que je m'aheurtais à vous protéger, que sans cela il y a longtemps que je n'entendrais plus parler de vous; que cela était beau de ma
partj étoit respectable, mais qu'une famille
d'honnêtes gens pouvait, sans me manquer
de respect , ne pas souhaiter d'être la victime livrée à (amitié que je conserve à la
mémoire de quelqu un qui nia été attaché.
Au bout de tous ces raisonnements,
M. Moufle est convenu qu'il s'était bien aperçu que vous étie( un crâne, et il tria dit que, malgré le mauvais compte qu'on lui avait rendu de vous et les faits déplaisants quon lui avait appris, qu'il 7rïapoit donné sa parole et qu'il ne la retirerait point; mais que si je poulois la lui rendre,
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il all(nt dans le moment s'engager pour donner sa Jille à M* de Caumartin, dont les articles du contrat itcknt signés de toute sa famille.
Après avoir réfléchi à ce qu'on m'avoit dit de M. Moufle, et à la façon de penser de sa famille à votre égard, et après en avoir conféré avec M* de Bachaumont, je me suis déterminé , pour avoir un prétexte honnête de rendre àM. Moufle sa parole, d'écrire à M. d'Argenson pour luy dC' mander s'il étoit vrai quonne luy eût point rendu les paroles sur le mariage de M. de Caumartin avec M^^^^ Moufle; auquel cas je 71 irais point sur les brisées de M. de Caumartin, n'ayant jamais traité le mariage de eette demoiselle avec vous que dans la persuasion où j'étois quil n'étoit plus question du mariage de M. de Caumartin pour elle. M. d'Argenson m'a répondu bien des politesses, et qu il étoit vrai
que .les paroles ne luy avoient point été
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rendues. Tay écrit alors à M, Moufle qu'il étoit libre de conclure le mariage de sa fille avec M, de Caumartin. M, de Bachaumont a approuvé cette conduite, et je tay crue d'autant plus nécessaite qu'il aurait été impossible de faire votre mariage avec M^^^ Moufle sans plaider avec * sa famille, et fay cru essentiel pour vous d'éviter des plaidoyers d'avocats, dans lesquels ils auraient déclamé contre vous, et mis dans un plus grand jour des choses que vous deve( désirer qui soient dans Vour bli et que vous devei tacher d'y plonger par une conduite décente et irréprochable* D'ailleurs l enlèvement de Jkf Moufle fait à M. d'Argenson aurait pu indisposer ce ministre contre vous, et il n'a, et malheitreusement n^aura, que trop d'occasions à saisir de vous nuire.
Voilà j mon cher Cupidon, des fredaines, des enfances et des faux raisonnements que vous paye{ bien cher ; ils vous coûtent.
LETTRE»; TVKDITES
du côté de la femme que pous mattque^,
neuf cent mâle lipres bien claires et nettes, et du côté de potre famille, prés de vingt- , cinq mille lipres de rente dont elle pous opontageoit paur voire mariage; cela, comme ïon dit, ne se troupe pas dans le pas d'un chepaL Par une seconde lettre que je reçois de mous, pous me propose^ de POUS chercher, en place de Moufle, quelque riche héritière du Pérou : ce n'est pas mal retiendra et Je la chercherai; mais cette héritière n'ouprira point ses copemes d'or et d*a^ur à quelqu'un dont le peu de solidité et de conduite luiferoit crmndre de semer ses perles deponi le pourceau; il faut donc que pous trapaiUiei de potre côté à riêtre plus pourceau, sans cela point de Pérupienne; nous serions refetés même de la plus modique héritière des montagnesde Sapoie, dont le bien cependantneconsistequenunemarmotedormant sixnwisde l'année dans une boite de sapin.