‹ Le comte de ClermontChapitre 19 sur 33 · os* ra ans* l'a àài · texte numérisé non relu

os* ra ans* l'a àài

14 ant.'

Nante». Septembre tji3, 24 ans.

AMHiB 1723. ^ M. Ed. Foumter a réimprimé, dans le tome IX de ses VmiHit hkbrufues alM^

rairiSf en rattribuaûl à Piron Çcc i^ui nous semble

nGO]m PARTIE

plus que douteux^ yu la platitude de la pièce), une

Lettre de jdirc part de la mort de Macaty^ singe de S. A. S. Mgr U comU de Clermont. Nous n'en pouvons guère tirer que ces quelques vers à peu près passables :

Mûcatft hà si^et à ctUe loi Uvèn,

Vient de payer au St/x le tritat nkessêire,

Macetfy singe en son vivant,

Mais singe d'Ulnstre mémoire^ Singe dont à jamais doit vivre ici la gloire,

Smge courtois, singe amusant.

Délices d'ans cour fleurie, Singe fttur de singerie j

Singe subtil, singe badin,

Faute de dents singe bénin,

Singe enfin qui de son espîce Avait, sans les défauts, toutes les gentillesses.

Le comte de Clermont, alors âgé de quatorze

ans (rappelons-le pour excuser cet enfantillage), fit élever à son favori un^ superbe monument funéraire. Voici l'une des trois épitaphes composées pour ce mausolée.

J'ay vécu, course est finie.

Mais, tombant spus ses coups, je triomphe du sort.

PUUUftSB PilWB io5

Stm tmu9k ét m mon Pût Vkminm dont tlk est miyîe.

Ct nouma, monanmt qui s'é&n à fOsjtÊOC Pâr Ut sms de Lom consaen m mêmom. * ta plus fmmx kitôt f ot tMro rkktoin TnwHtmm mon tort diffu d'eux.

(L'éditioii off^gioale porte la date de 1711.)

Août 1724. — 11 ne paraît point qu'on ait réussi dans le dessein du voyage de Chantilly; le Roi ne songe qu'à chasser et ne veut point tâter des femmes,,,.. Il n'y a eu que le petit comte de Clermont qui a pris la liberté de M»e 11

marquise de *****. Son mari est très-bien chez le comte de Clermont. Il voulut précisément y entrer dans le moment qu'on le faisait ****. Le vaiet de chambre Itii refusa la porte contre son ordinaire, et, sur ses instances, il fut obligé de lui avouer que monseigneur était enfermé avec sa femme. Cela ne plut pas au marquis; mais il faut néanmoins avaler la chose.

{Jomal di Barèkr*)

Mathieu Marais raconte aussi cette aventure; moins discret que fiarbier, il anaciie les masques.

«— Le prince deOennont, qui n'a que quinie ans, en a conté âlInedeCrave^ qui n'a pas faille difficile et qni n*a pasvonln refuser nn prince dn ssng. Le mari, qui les a pris snr te'faît, s'est Toata Hdier, puis s'est pris à rire et fait un mauvais personnage. C'est la plas laide de tonte la It^e...

L'a¥eotare foît-beanooop rire le roi. Le Prince a raconté le

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SECONDE PARTIS

détail de sa bonne fortune. Il lui a vu plus que les pieds, et dit

comme tout est fait. Le mari a battu sa femme. Les Matignon se veulent assembler (la marquise a: Grave ctait fille du maréchal de Matignon) Quand une femme est soupçonnée d'une

galanterie un peu forte, on dit : Elle est grave.

Cette histoire a fait rechercher l'origine des de Grave. On dit que le grnnd-père était intendant du duc d'Uzè^. Ainsi, voilà un homme bien à son aise : c..., moqué et encore dégradé.

{Journal de Matk. Marais^ Mût 1724.)

LANDERiRETTE DE CHAiNTILLY.

Une filU de Matignon A voulu dresser un Uow^f

Landerirctte.

Uûnnlure a peu réussi,

Lûttdeiiri,

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