LETTRE AUTOGRAPHE PRESUMEE DE M"* LEDUC AU COMTE DE BILLY
A Berny, te 26 avril 1749.
Pour quoy, corne vous dite, niroit- on >r pas à lapera ? Ce qui prouve que Ion ira
pas, à cause que Ion restera à Bemy. Mes ^ vous, vous irei à lopera pour lentendre,
car si vous îecouté vous pourei lentendre
en cas qu'on le joue. Une voiture atelée .
pous mèneta à Paris; on itnetra des che-
FREMIÈRE PA&TIS
paux afin quelle marche toute seule et que
le cocher la meinepar la min apecson /oit,
Cete poiture poura pous ramener si pous
vous mete{ dedens pour revenir; il faudra seulement la prepenir quelle dise au cocher
de la tenir prête pour leur que pous pou-
dre^ rester au lieu où, auparapent pous poudrei ariper.
Voila tout ce quejen sait, quoique je ne cache rien; si pous en savei dapentage, il ni a pas grand mal, mès ne pous en petite^ pas sens précotion, acause des circonstence des choses quil est bon de prépoire.
Je demeure sens marcher, potre tourlourirette oliranfa, celle qui pous répon pon pon pon pon pon.
DU COMTE DE CLERMONT AU COMTE DE BILLY
De Paris, ce 12 juin 1749.
'ay reçu votre lettre, Cupidon, et je vois que vous ne fere\ point bâtir de maison de plaisance à Graveline; malgré cela, je vous exhorte à vous y bien comporter 'vis à vis de votre régiment et de ceux qui commandent dans cette ville et dans le pays. Comme vous navei point de plaisirs vifs, vous pouve^ employer votre temps à apprendre le métier de colonel, à vous faire aimer et estimer du corps que vous commande{, et enfin commencer à devenir un homme solide et sur lequel on puisse faire fond.