‹ Le comte de Falloux et ses mémoiresChapitre 12 sur 30 · LOUIS-NAPOLÉON BONAPARTE · texte numérisé non relu

LOUIS-NAPOLÉON BONAPARTE

Cette déclaration, sans être suffisante, était bonne; elle disait que Vautoritéàw Pape devait être garantie comme sa liberté. Cinq jours plus tard, Louis-Napoléon prit un engagement plus formel. L'un des chefs de la révolution dans Rome était son cousin, le prince de Canino ; il le désavoua près du Nonce apostolique par une lettre dont il nous donna communication, avec prière de la publier :

Monseigneur, Je ne veux pas laisser accréditer auprès de vous les

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bruits qui tendent à me rendre complice de la conduite que tient à Rome le prince de Canino.

Depuis longtemps je n'ai aucune espèce de relation avec le fils atné de Lucien Bonaparte, et je déplore de toute mon dme qu'il n'ait point senti que le maintien de la souveraineté temporelle du chef yénérable de l'Église était intimement lié à l'éclaf du catholicisme comme à la liberté et à l'indépendance de l'Italie.

Receyezy Monseigneur, etc.

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