XXXVI NOTE
qu'une grande et même association, et chacun n*ira là qu'avec une pensée : celle d'honorer un grand talent, un beau caractère, et de pleurer un ami.^
Le lendemain 28 septembre, M. Charles de Matharel com-> plétait, dansje Siècle, ses renseignements parla publication ^ d'une lettre de M, Alexandre Dumas qui rappelle une anecdote trop à l'avantage de Souliô pour qu'elle soit passée sous silence:
En écrivant à M. Achille Gollin pour lui demander les détails de la fin de notre illustre collaborateur, nous nous étions aussi adressé à Alexandre Dumas; nous avons reçu, trop tard pour pouvoir les insérer hier, les quelques lignes que nous nous empressons de publier aujourd'hui. ^
Appelé hier par les cris de la foule à faire entendre sa voix sur la tombe de Frédéric Soulié, Dumas, vaincu par son émotion, n'a pu que sangloter. Il aimait Soulié du fond du cœur. Voici, au surplus, ce * qu'il nous écrivait avant-hier :
c Mon cher Matharel,
» Vous me demandez si j*ai conservé dans ma mémoire quelques faits de la vie littéraire de notre pauvre Frédéric. En voici un qui m*est relatif :