Méni. de 1092. Id., ici
0. Voir lellrcs citées de Frontenac cl de Champigoy, cet. 1691.
l'île, par des vivres et munitions que du Tast y lit débarquer avant de rentrer en France. D'Iberville était parti en même tfmps, chargé d'exposer au ministre la situation de la Nouvel lo-Trance, et spécialement l'avantage d*une cauipage contre tous les postes anglais détachés au loin. En somme, le Canada n*a point perdu le bénéfice de ses victoires de Tannée précédente ; grâce aux secours venus de France, il est heureusement sorti de la période de disette si péniblement traversée; des succès nouveaux ont achevé de briser Tentenle des Iroquois et des Anglais, les nations d*en haut sont rassurées et fidèles. Le gouverneur général va poursuivre son œuvre de reconstruction, en inquiéUint les Anglais, tenant les Iroquois en haleine, et développant vers Touest nos relations avec les tribus indigènes.
Phips, revenu d'Angleterre, n'avait pas ramené de renforts importants; pendant quelques années encore, la métropole n'enverra presque point de secours à ses colonies d'Amérique, mais, entre elles et le Canada français, réduit à ses seules forces, les hostilités n'en continueront pas moins. Tandis que Frontenac, que Champigny lui-même, sidlicitent vainement du roi quelques compagnies pour enlever Boston et \e\v-York *. on ne ce- se* dans ces villes de préparer une attaque générale dos établis!îem<.'nts français. Nelson, prisonnier à Québec, avait été traité par Frontenac avec une bienveillance imprudirntr; non seulement il n'était point enfermé, mais il vivait librement au milieu de la meilleure société canadienne, recevant à sa table le jfouverneur. Tévêque et rintendant. Il semblait muins un offioinrr ennemi pris en t':mps de guerre, que le chef respecté d'une maison de commerce qui aurait eu de grands intérêts à Québec *. Il profita de sa ^iitu-ition pour faire passer à Boston des rens»;i::riement< dé la il lé -ï sîjf ies fortifications fran^^aises: des s''»M'il''. corrompus par -je* - «in?, allèrent porter ces documents à Phips : Nei-on avait oubli--, po-jr servir les intérêts supérieurs de ses compatriotes. -■=;* iirî-rr-rn Js personnels avec leur amiral.
Trop tard, celte démar«:he fut dé:o:jvvrt-=:rt NeU/n 'rînr.'rNoLrié: les vaisseaux de l61tiJ Temmen^rrerit 'rn Friri.r:. iv^:- -r: m-ir^band canadien nommé Lino que I'-ti a-jcu-siit i iv .ir •:■.- s :; ■.-.■mplije.