‹ Le comte de Frontenac [microforme]Chapitre 358 sur 395 · On sance, 2. No · texte numérisé non relu

On sance, 2. No

Pontch ait par

enfin arrivé s, fidèles au oyant point ser et piller à marcher, des troupes cents échecs rouvait dans sans vivres, pprendraient . L'entreprise

e à la fin de lité ne parait r les lenteurs $ toujours les squ'il croyait ommunication e d'une flotte dans sa lettre ifficultés d’une té l’attaque de anadiens s’emenre, quelques n'auraient pas tre recut assez

comme pour il blâme une spécial pour des ressources seraient tenus oir la bouderie

, Inarque en cè

dir : RER DER les colonies d'Amérique une incroyable négligence ie 8 on ignorait en Europe les résultats de 1 d'été. Peut-être, quoique parti trop tard PRE a as à P rd, Nesmond avait-il réalisé a UR Programme ; les rapports de Terre-Neuve re de le départ de d'Iberville et Sérigny AA son !. La prudence la plus vulgaire eût donc ndé d attendre des informations sûres, de ne rien si avant l'arrivée des derniers vaisseaux de l’année. Nos di \ ne N dont l'un pourtant était frère de Callières Dhs late caution; l’article 7 du traité rétablissai ‘ EE PME ie ji ablissait pour toutes les colonie sun délai de six mois, le statu quo ante bellum; mai L condition se trouvant favorable à la France pour la bai d'Hu a l’article 8 ajoutait qu'on nommerait des nn cv à cette question spéciale, ainsi que celle des limites paies ne Louis XIV renonçait aux résultats des victoires Rine Sa ou sul en pure perte, fait les frais des A A )Ve NS j ee € ne deux ans par Pontchartrain; tout entier au désir ager uillaume III, en vue de l'ouverture prochai succession d’Espagne, peu lui importait de ie HD tion quelques lointaines conquêtes; il les tre FA en connaître l'étendue, Et qu'on n'aille pas di nm d'Angleterre, en signant le traité de Ryswick, “ Hs ss imprudence analogue; car d’après les résiste me Le mières campagnes et n'ayant point en 1697 envoyé À ie en Amérique ?, il était certain de ne rien Sétibes ! \ ne taire, On ne saurait donc blàmer trop sivement f lég abs ou l'ignorance des négociateurs français du traité de I se Frontenac et d'Iberville méritaient mieux : la Cour de as ans, avait enlevé au gouverneur général la directi db ie tique canadienne; la Nouvelle-France n'avait “A 4 , ue être reconnaissante. Heureusement que Frontenac “ar nie obstacles accumulés, ne s'était pas résigné à bris Los Fe de la colonie avec les indigènes de Douent PAPE

1. On pouvait avoir rec iè u la dernière lettre € À i sp à ini x e M > é ivi i sus le 9 juillet 1697 (Ar. col., C. G. Can. xV j'a APMESRENR >, Nous ne voyons pas en effet que li noie e vo] > la flotte anglaise d :

* ne : 14 , . TS | È ont es ° ê è )

ee ne à Nesmond (juin-juillet 1697) signalaient l'arm LA Cl ait paru dans les eaux de nos colonies d'Amérique PRENONS

Page 1