‹ Le comte de Frontenac [microforme]Chapitre 54 sur 395 · INDIGÈNES ET MISSIONNAIRES. — FRONTENAC ET LES JÉSUITES · texte numérisé non relu

INDIGÈNES ET MISSIONNAIRES. — FRONTENAC ET LES JÉSUITES

Les voisins indigènes de la Nouvelle-France en 1672 : Abénaquis; Outaouais et Illinois; Iroquois. Les missionnaires; leurs centres de prédication. — Médiocrité des résultats obtenus, procédés de propagande. — Les Relations des Jésuites. Pourquoi la publication en est suspendue depuis 1673. — Les Jésuites ne veulent pas enseigner le francais aux indigènes, comme le demande Frontenac. — Observaiion particulière sur les missions iroquoises. Supériorité de la politique indigène de Frontenac.

Les populations indigènes de la Nouvelle-France, si l’on excepte les Iroquois, n'avaient point, à proprement parler, d’établissements fixes, et campaient par groupes de tribus, au hasard des aventures de la chasse ou de la guerre; il est donc difficile de déterminer avec précision les territoires occupés par les uns et par les autres, et nous sommes réduits, sur la géographie politique de cette époque, à des données générales. Au moment de l'arrivée de Frontenac, les principaux groupes de sauvages ! connus des Français sont au nombre de trois : les Abénaquis, entre le bas Saint-Laurent et les colonies anglaises, les Iroquois, presque tous au sud du lac Ontario, et les Outaouais ou Algonquins, dont le nom, moins précis encore que les précédents, est appliqué par les auteurs contemporains à toutes les nations des Lacs autres que les Iroquois; à l'extrème ouest, on commence à

1. Sources principales : Nicolas Perrot; — Mémoire de Duchesneau, 1681. Ar. col., CG. G. Can., t. V, — Relations des Jésuites.

Lo à

distinguer les indigènes, et sont une faibl tions avec ces colonie, car to pour commun travers le pa route du sud découverte; e tréal mène au encore à peine pose donc d’ét que le gouvern dire depuis l’é premiers expl Courcelles et peuples les re d'une politique sein : rapproc but de Fronten Les Abénaqu sans cesse prêts côte; leurs rela et nous possédo.

| la France sur ce

un temps presqn chefs abénaquis combien de fois

ment détruit si

rable et ne m'’av levoix ?, on conf lois tribus prin,

Lvoisins de la No

près de la baie qui peuplaient 1 Lanada, Quelque:

l Ar, col, C. G,

p'ibportée à l’époqu

Page 1