M. Marquet de Bourgade
2. DoTemey à d'Eitrées, 27 mai. Pap. Qermoiit, 1757, 1. 1, n* S8«
ilCESTIOS DES FOCRKAâSS. 173
pDiir '!ijaimeQ«:er, Dii^ennjy iiVùt pas «té tichi du farotiiiler [f. tiidri^i;faiii dEàlrtes avec le murwtuii de Bt^lle-Iik: .!Vti:t toiij'.-urs au suj>et lits subsistazK-es qiiil essay.iit 'lu les m-rttri^ .ua. prii.;s. D;utï ks a^scniblrwà tcQUifs l'iici !■; ûi.iri;i:a.ii d-i Briirr-ljie . ilieui ;>^stèmeti iiïaieot «tr' .:>.'Qtrailiotijirtmciu .iisuiiits. IViur les fixiira^es, par cieinple, ïauiit-il mieux traitrjr av-rc des particuliers directemetit ou avec les pvpuiatioQî par l'entremiâiî île leurs magiîtraliî C'était ce denùer sv^ tème, celui di:= impo^itioDà, qui avait prévalu :>ur celui des achats, parce qu'on avait p<;Qsé que les particuliers qui auraieut rui>;oDnê l'inteudant de L'armée u'oseiaieut pa=, avec leurs pri>pres ma^trats, se commeHre à des exiseoces abusives'. Eu effet, le aimvhai de Belle- Ula avait écrit dins ce s^us et douué cvite règle de conduite au maréchal d'Estrées. Uu av;ùt di-uc CK^ivé du système des impusili<jDS, mais'il était bieu lutu de rendre ce qu'-in sea était prumis. Le coiule de lîijurs avait été témoii) lui-même doue lioieute s<.>rtie que le maréchal d Estrées avait été forcé de faire ci.>utn.' les députés de la réfrence de Miuister qui, eu dépit de tous les ordres douoéf et réitérés, n'avaitut eucore rassemblé, le 6 mai, que quatre mille ratiuus de fi>urr;ige au lieu de cent cinquante mille qu'ils sétaiclit engagés à fournir. « J'ignore, écrivait le comte de Uisors, quelles ont été les mesures prises pour le succès des impositions, mais je sais très-certainement qu'elles n'ont jusqu'à présent rien produit, et qu'à moins d'user de violences qui feroient porter à ces pays de justes plaintes, il n'y a rien h espérer de leur bonne volonté... M. le maré-