SENTIMENT DD COMTE DE CLERMOXT
sent, les attentions pour le militaire n'ont porté que sur le profil; on n'a regardé que la boucle du soulier; il faut remonter plus haut', n
Ces idées n'étaient point nouvelles ; le maréchal de Belle-Isle les reconnaissait bien, car c'était à son école que M. de Mortaigne les a\ait acquises, et sous ses ordres qu'il avait appris à les mettre, pour lu plupart, en pratique. Elles convenaient également à l'esprit du comte de Clermont ; personne plus que lui ne sonlinitait des réformes. « 11 ne faut point se liatter, madame, ccrivait-il à madame de Pompadour, nous n'avons plus de soldats et presque plus de ce qui s'appelle des oflîciers ; faites vos efforts pour qu'on protège et qu'on accueille le petit nombre qui noijs reste de bons ; c'est le seul moyen du les cont?er\fr et de donner envie à d'autres de le tlevpiiir. .le sais que l'on dit que je vois noir; mais je vois vrai ; ainsi je ne saurois voir blanc. J'ai promis vérité, je la dis; tel est mon caractère^. » C'e,4 dans le même esprit qu'il écrivait à Pùris de Monfmarlel r « Je ne vous le dissimulerai pas, tout est perdu, si l'on n'abandonne point toute vue particulière, toute protec-
1. • 11 ï aune obMrTation i faire lur le pain. Le capltilneleprcnd au compiFl et Ip vend ; cela ni Irèa-lnjuile. La eompapnie faille travaille pliii que la forlc, puliqn'tlle fournil autant ; Il aeroU donc Juale qu'elle eût le pain de ceui qui manquent. Cela «oulageroll bien le loldal si dioilnueroit bien lea hApllaui. Mail ea reilrelgnml tlnal le capllalnn, Il faut longer ï ion éM cl le ftire Tlire. Il fant abolir le* volonlalrei de l'année; eela oceadonna besaeonp de dtiordra al chagrine lea rtglmenla. ^ei camaradei aonl oUlgéa de Taire le lervlca de reux qui vont aux volontaire*, et le* toldal* ne demuident ï j aller que pour le giiptllage el ae wnutnire i La diadplina. ■ Harlalgne 1 fielle-lile, &, 12, 18. 18 otu*.— Pap. OeTTmDi, HSS, t. 11,B<>'1S, te, 65, n.